Chers-chères sympathisant-e-s,
Bonjour,
Le 13 juillet, Survie et de nombreuses organisations se sont rassemblées à Paris dans une manifestation qui a réunit 2000 personnes, pour dénoncer une nouvelle fois le scandale de la Françafrique, illustré par la présence sur les Champs-Elysées de dictateurs 'amis de la France' et d'armées africaines impliquées dans des massacres.
http://survie.org/activites/campagnes-et-mobilisation/article/manifestation-du-13-juillet-50-ans
Depuis le début 2010, année du cinquantenaire des indépendances, Survie Paris Ile-de-France a participé très activement à la campagne nationale de Survie '2010 : Libérons-nous de 50 ans de Françafrique': plaidoyer vers les politiques, forum citoyen à Aubervilliers, contre-sommet à Nice, manifestation du 13 juillet. De nombreux media ont relayé les revendications et dénonciations de Survie et de ses partenaires, et les autorités françaises n'ont pu mener la commémoration des indépendances avec le faste qui avait été annoncé. L'année 2009 avait été tristement marquée par un retour de la Françafrique, visible dans le soutien à peine caché à des dictateurs pendant plusieurs élections. En 2010, Survie Paris Ile-de-France s'est aussi fortement impliquée contre la dictature au Togo, et continuera avec ses partenaires parisiens des diaspora à agir pour la démocratie dans le cadre du Collectif Elections en Afrique.
Nous invitons les sympathisant-e-s de l'association à venir s'informer régulièrement, à participer à la vie de l'association et à l'organisation des activités. Soutenir Survie, c'est encourager une information indépendante, critique et alternative. Nous vous encourageons à parcourir tous les mois Billets d'Afrique et à vous abonner (http://www.billetsdafrique.info). L'indépendance de Survie passe par son autonomie financière qui n'est pas aisée à obtenir. Nous vous invitons à adhérer, faire un don ou vous abonner à 'Billets d’Afrique et d’ailleurs'.
Si tel est votre souhait, vous pouvez télécharger le formulaire
http://survie.org/IMG/doc/Bulltadhe2008.doc
et le retourner à Survie, 210 rue Saint-Martin, 75003 PARIS, ou adhérer par internet :
http://survie.org/article.php3?id_article=13
Vous pouvez également faire un don pour aider à la campagne de 2010 : 'Libérons-nous de 50 ans de Françafrique':
http://survie.org/qui-sommes-nous/presentation/agir-et-soutenir/article/appel-a-don-special-anniversaire
Sur les 3 dernières années (en octobre 2008), l'origine des ressources de l'association se répartissait comme suit: Cotisations, dons: 38%, Ventes livres, CDs, T-Shirts: 30%, Subventions emplois aidés: 15%, Mécénat : 8%. Ces ressources permettent d'organiser des campagnes et le plaidoyer, de créer les outils de communications, de faire venir des partenaires africains, de travailler dans des plate-formes associatives, de payer des frais d'avocats, de financer le siège, c-à-d de payer un loyer et les salaires des 5 permanents.
Et, nous vous invitons à revenir nous rencontrer en participant à nos prochains rendez-vous
A très bientôt,
Survie Paris Ile-de-France
contact@survie-paris.org, plus d'informations sur le site www.survie-paris.org
Participer à la lutte, s'informer, soutenir Survie, adhésion, abonnement à Billets d'Afrique, don :
http://survie.org/qui-sommes-nous/presentation/agir-et-soutenir/article/formulaire-d-adhesion-don
Appel à don pour financer la campagne '2010 : libérons nous de 50 ans de Françafrique'
http://www.survie-paris.org/appel-a-don-pour-la-campagne-2010.html
* * *
Chaque lundi de 17h30 à 19h !
Survie Paris à la radio : "Paris Françafrique", sur FPP 106,3 FM ou sur Internet : www.rfpp.net
http://www.survie-paris.org/agenda-survie-paris/article/paris-francafrique-l-emission
Retrouvez aussi l’émission en écoute sur Afriradio.net : http://www.afriradio.net/
* * *
Dans le cadre de sa campagne 2010:Libérons-nous de 50 ans de Françafrique! Survie lance le site: www.afrique2010.fr
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AGENDA
Jeudi 2 septembre, 19h
Réunion adhérent-e-s et sympathisant-e-s
À la Maison des Associations du 3ème, 5 rue Perrée, M° République / Temple
Organisation de la Fête de l'Humanité: stand commun avec CADTM, Sortir du colonialisme, PVA Gabon, Assez de Coup d'Etat, Fédération des Congolais de la Diaspora, Union des Populations du Cameroun. Discussion sur l'actualité...
A confirmer:
Jeudi 9 septembre, 19h
Elections Afrique ! 18e Réunion du 'Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques en Afrique'
Bourse du travail de Paris - 3 rue du chateau d’eau, M° Château d'eau
Rendez-vous tous les 2e jeudis du mois. Mobilisation commune inter-associative inter-diaspora sur les prochaines échéances électorales sur le continent africain... Déjà Mauritanie, Congo-Brazzaville, Niger, Gabon, Tunisie, Mozambique, Togo, bientôt, Guinée Conakry, Côte d’Ivoire, Centrafrique, Burkina Faso, Cameroun... Ce mois-ci : organisation manif du 13 juillet et fête de l'Humanité, focus sur Cameroun, et suite des mobilisations: Burkina Faso, Djibouti ?
http://electionsafrique.org/
Vendredi 10, samedi 11, dimanche 12 septembre
Fête de l'Humanité
Stand commun Survie, CADTM, Sortir du colonialisme, PVA Gabon, Assez de Coup d'Etat, Fédération des Congolais de la Diaspora, Union des Populations du Cameroun.
Du 22 au 29 octobre
Semaine sur les (in)dépendances
Autour de la fac de Nanterre.
Programme en préparation.
Du 13 au 21 novembre
Semaine de la Solidarité Internationale
Plusieurs rendez-vous en préparation.
* * *
Derniers communiqués de presse de Survie et interpellations des élu-e-s
2 juillet 2010 : Course contre la Françafrique : « Gonflés à bloc pour arriver à Paris avant les dictateurs ! »
http://www.survie-paris.org/course-contre-la-francafrique.html
31 mai 2010 : Sommet France-Afrique : N. Sarkozy annonce la fin de la Françafrique
http://www.survie-paris.org/sommet-france-afrique-n-sarkozy.html
11 mars 2010, Présidentielle au Togo. L’Union Européenne prise à témoin des fraudes électorales et des exactions de la dictature togolaise.
http://www.survie-paris.org/presidentielle-au-togo-l-union.html
22 février 2010: France-Rwanda, Les dessous d’un rapprochement
http://www.survie-paris.org/france-rwanda-les-dessous-d-un.html
9 février 2010 : Togo - Election présidentielle du 28 février 2010 Une nouvelle mascarade en perspective,
Communiqué de Cédétim, Mouvement de la paix, Peuples solidaires, Survie, le Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques en Afrique
http://www.survie-paris.org/togo-election-presidentielle-du-28.html
4 février, Dix ans de retard pour la "patrie des droits de l’homme", Communiqué de la Coalition française pour la CPI
http://www.survie-paris.org/dix-ans-de-retard-pour-la-patrie.html
25 janvier 2010: Action de sensibilisation et d’information de nos députés sur les élections en Afrique et le contrôle parlementaire
http://www.survie-paris.org/-interpelons-nos-elu-e-s-.html
15 décembre 2009 : Procès en diffamation de Bolloré contre France Inter, ou comment intimider les médias qu’on ne peut pas contrôler ?
http://www.survie-paris.org/proces-en-diffamation-de-bollore.html
9 décembre : Après l’échec de la Conférence de Doha, la France et ses partenaires doivent faire plus pour lutter contre la corruption (Publiez Ce Que Vous Payez, CCFD, Les Amis de la terre, Secours catholique, Sherpa, Survie, Transparence International France)
http://www.survie-paris.org/apres-l-echec-de-la-conference-de.html
20 novembre : R.D.Congo, La France doit assumer son rôle dans la lutte contre les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, Communiqué de Survie, ACAT-France, FIDH, Amnesty International France
http://www.survie-paris.org/r-d-congo-la-france-doit-assumer.html
19 octobre : Législatives au Niger - La France ne doit pas entériner la dictature
http://www.survie-paris.org/legislatives-au-niger-la-france-ne.html
16 octobre: Asile politique refusé à Agathe Habyarimana. La justice française doit toutefois la juger pour son implication dans le génocide
http://www.survie-paris.org/asile-politique-refuse-a-agathe.html
6 octobre: Guinée - 2006, 2007, 2009 : les massacres se succèdent, l’impunité demeure
http://www.survie-paris.org/guinee-2006-2007-2009-les.html
15 septembre: Interpellations des élu-e-s par Survie sur le coup électoral au Gabon
http://www.survie-paris.org/gabon-survie-et-la-plate-forme.html
4 septembre : Présidentielle au Gabon Coup de force françafricain
http://www.survie-paris.org/presidentielle-au-gabon-coup-de.html
4 août : Mauritanie : comment passer de putschiste à président en un an
http://www.survie-paris.org/mauritanie-comment-passer-de.html
3 août : Référendum au Niger : un coup d’Etat constitutionnel passé sous silence
http://www.survie-paris.org/referendum-au-niger-un-coup-d-etat.html
20 juillet: Cameroun - Visite officielle de Paul Biya en France
http://www.survie-paris.org/cameroun-visite-officielle-de-paul.html
17 juillet : Mauritanie - Les autorités françaises votent pour la junte putschiste
http://www.survie-paris.org/mauritanie-les-autorites.html
16 juillet : Congo-Brazzaville - Des personnalités françaises valident la réélection frauduleuse d’un pilier de la Françafrique
http://www.survie-paris.org/communique-elections.html
9 juillet : Elections présidentielles du 12 juillet 2009 au Congo-Brazzaville signé Survie, FCD, Peuples solidiaires, Réseau Foi et Justice Afrique Europe Antenne France, Secours catholique
http://www.survie-paris.org/communique-elections.html
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Pétitions, appels
Appel de la campagne '2010: libérons-nous de 50 ans de Françafrique'
http://www.afrique2010.fr/agir/article/appel-2010-liberons-nous-de-50-ans
7 avril 2010, Appel Citoyen France-Rwanda : Faire toute la lumière sur les "erreurs
http://appel-citoyen-france-rwanda.org
26 février 2010, A l’occasion du voyage de Nicolas Sarkozy au Rwanda, Survie vous invite à participer à une 'cyber action' :
http://www.cyberacteurs.org/actions/form.php?id=61
Janvier 2010, Cameroun : « Libérons Lapiro ! » en faveur d’un chanteur camerounais emprisonné
http://mp3.mondomix.com/liberons-lapiro
Décembre 2009, Justice pour Thomas Sankara Justice pour l’Afrique
http://www.thomassankara.net/spip.php?article866
Octobre 2009, Demander à Nicolas Sarkozy de soutenir le principe de compétence universelle des tribunaux français (Amnesty International France)
http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/agir/campagnes/justice_impunite/actions/france_mettre_le_droit_en_conformite_avec_le_statut_de_rome/petition_competence_universelle
Juin 2009, Hold-up international : halte à l'impunité des entreprises ! (CCFD + Oxfam)
http://www.oxfamfrance.org/php/petition-holdup.php
Avril 2009, Djibouti: Contre la révision de la Constitution djiboutienne permettant au Président de briguer un 3e mandat
http://www.petitiononline.com/ardhdre1/petition.html
Mars 2009, Togo: Pétition pour la mise en place d'une commission d'enquête internationale sous l'égide d'un organisme du système des Nations Unies afin de faire toute la lumière sur les circonstances du décès d'Atsutsè Kokouvi Agbobli:
http://www.agbobli.org/petition.php
Mars 2009, Comores: Pétition du Collectif des Associations et Amis des Comores (CAAC Comores):
http://www.sos-comores.org/
Mars 2009, Comores: Pétition adressée par Survie à Mmes et MM. Javier Solanas, Benita Ferrero-Waldner, Danuta Hübner, Louis Michel et à des membres du Parlement européen Survie contre le référendum de Mayotte le 29 mars:
http://www.tlaxcala.es/detail_campagne.asp?lg=fr&ref_campagne=11
Mars 2009, Congo-Brazzaville : Campagne internet pour la vérité dans l''affaire Bruno Ossébi, Inscrivez-vous sur
http://www.facebook.com/group.php?gid=56294956990
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Dernières publications de Survie
Commandes auprès de matthieu.vanpeene(a)survie.org.
Mai 2010 : "Petit guide de la Françafrique, un voyage au coeur du scandale", brochure Survie, 4€
http://survie.org/publications/brochures/article/petit-guide-de-la-francafrique
Octobre 2009: Dossier Noir n°23: Que fait l'armée française en Afrique? Edition Agone, 480 pages, 18€,
http://survie.org/publications/les-dossiers-noirs/article/que-fait-l-armee-francaise-en
Mars 2009, " La complicité de la France dans le génocide des Tutsi au Rwanda : 15 ans après 15 questions pour comprendre", 13€
http://www.survie-paris.org/la-complicite-de-la-france-dans-le.html
Mars 2009, "France-Afrique: Diplomatie, Business et Dictatures", brochure Survie, 4€
A l’occasion du Moi(s) contre la Françafrique 2009, Survie sort un nouveau livre sur les grandes entreprises françaises et leur implication dans la Françafrique:
http://survie.org/Brochure-France-Afrique-Diplomatie.html
Janvier 2009, "Nicolas Sarkozy, ou la françafrique décomplexée" de Samuel Foutoyet (Survie), 4,5€
http://www.survie-paris.org/ce-soir-12-fevrier-19h-rencontre.html
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Plus d'informations sur le site www.survie-paris.org
Actualités politiques, économiques, sociologiques et touristiques des Antilles, des Antillais, des Ultramarins, et de l'Afrique
mercredi 28 juillet 2010
mercredi 21 juillet 2010
HOMMAGE A PIUS NJAWE

Décès accidentel de Pius Njawe: Le FBI se saisit de l’affaire
Le Messager – Quotidien d'informations et de débats au Cameroun
La dépouille de Pius Njawe, le président du Free Media Group, décédé lundi dernier aux Etats-Unis, a été restituée à la famille samedi 17 juillet après l’autopsie. Les conclusions de cette dernière souligne notamment un enfoncement de la cage thoracique du défunt, qui repose désormais dans une morgue américaine. Mais, compte tenu des déclarations contradictoires des témoins auditionnés, le Bureau fédéral d’investigation (Fbi) vient de se saisir de l’enquête.
« C’est une affaire complexe. Il faudra du temps pour démêler l’écheveau. Mais, nous ne doutons pas qu’on y arrivera. Il nous faut simplement travailler dans la sérénité, sans précipitation ». Le Bureau fédéral d’investigation (FBI), est convaincu que quelque chose ne tourne pas rond quant aux circonstances de cette mort tragique. C’est pourquoi, il veut aller au-delà du rapport d’autopsie. Les conclusions de cette dernière, connue depuis vendredi 16 juillet dans la journée, mentionne notamment un enfoncement de la cage thoracique du passager avant de la Lexus, ayant entraîné une hémorragie interne. A priori, le passager en question serait donc décédé des suites de cette hémorragie. Toutefois, ces conclusions n’explicitent pas les circonstances exactes de l’accident. Sorti du coma d’où il était plongé depuis le lundi 12 juillet, le conducteur du véhicule à bord duquel se trouvait Pius Njawe est formel. Pour lui, « la Lexus roulait normalement sur l’autoroute en direction de la Virginie, sans le moindre problème technique ni une panne quelconque. » Pendant ce temps, Pius Njawe, visiblement fatigué, somnolait. Ce qui expliquerait d’ailleurs qu’il n’ait pas eu le temps de réagir au moment où le camion a percuté la Lexus à l’arrière. Autre témoignage, autre version. Le chauffeur du camion de la mort, un sexagénaire, affirme avoir aperçu la Lexus en panne garée sur le bas-côté. D’où vient-il alors qu’il se soit dirigé derrière elle jusqu’à la cogner si violemment et l’entraîner ? On comprend mieux pourquoi le FBI veut dépasser les simples conclusions du rapport d’autopsie. L’institution d’investigation américaine entend éplucher l’agenda de Pius Njawe depuis son arrivée vendredi 9 juillet aux Etats-Unis, afin de remonter jusqu’à la source même du drame. Le FBI voudrait par exemple savoir pourquoi Pius Njawe qui devait à l’origine se rendre en Virginie dimanche 11 juillet soir a été dissuadé par son cousin qui l’a invité à attendre le lendemain pour y aller par la route le lundi 12 juillet.
Veillée à Washington le 24 juillet
Parallèlement, la famille, les amis et connaissances de Pius Njawe s’organisent pour lui rendre un ultime hommage à la hauteur de la dimension de cet apôtre de la liberté de la presse et grand défenseur des droits de l’Homme. C’est ainsi qu’une veillée en son honneur devrait être organisée dès le samedi 24 juillet à Washington. La diaspora camerounaise de Paris lui fera probablement ses adieux, lors d’une autre veillée qui devrait avoir lieu le même samedi 24 au le dimanche 25 juillet. Par ailleurs, l’ombre de Pius Njawe planera inévitablement lors de la conférence de presse sur Michel Thierry Atangana, au Centre d’aide de la presse étrangère (CAPE), à Paris, le vendredi 23 juillet de 17 h à 19 h. Le directeur de publication du quotidien Le Messager, qui avait révélé début juin dernier aux médias français et internationaux, le cas de ce français incarcéré au Cameroun depuis 13 ans dans une cellule du secrétariat d’Etat à la Défense (SED), devait revenir à la charge pour expliquer les zones d’ombre du dossier en compagnie de Maître Momo Jean de Dieu, du barreau du Cameroun, Maître Rémi Barousse, avocat à Paris, et Robert Ngono Ebodé, le président du Comité de libération de Michel Thierry Atangana (Colmita).
Autant dire que la mort de Pius Njawe, lundi 12 juillet dernier aux Etats-Unis, n’a pas fini de faire couler de l’encre et de salive.
http://www.lemessager.net/2010/07/deces-accidentel-de-pius-njawe-le-fbi-se-saisit-de-laffaire
mardi 20 juillet 2010
Une nouvelle stratégie américaine de lutte contre le sida
Le 13 juillet 2010, la Maison Blanche a publié sa première stratégie officielle nationale contre le VIH / SIDA. L’objectif est de diminuer de 25% au cours des cinq prochaines années le nombre de nouveaux cas d’infection à VIH, mais aussi de baisser de 30% le taux de transmission.
Le nombre de personnes vivant avec le VIH a donc augmenté aux États Unis.
- Par contre, le nombre de nouvelles infections à VIH est restée stable.
- L’augmentation touche surtout certaines communautés, comme celles les Afro-Américains, des hommes gais et bisexuels, des communautés latinos et des toxicomanes.
- Des efforts de prévention et des ressources seront affectées à ces populations à risque élevé ainsi qu’aux régions à incidence plus élevées, comme le Sud des États-Unis, Puerto Rico et les îles Vierges américaines.
Des nouvelles stratégies de prévention seront testées :
- le dépistage du VIH élargi ;
- l’éducation à la réduction des comportements à risque ;
- l’utilisation de médicaments stratégiques et innovants ;
- les interventions biomédicales qui ont déjà permis d’éliminer la transmission du VIH aux nouveau-nés ;
- des programmes de développement de vaccins et de microbicides ;
- l’expansion de la prise en charge en santé mentale pour la prévention et le traitement de la toxicomanie.
Une information générale de tous les Américains sur la menace du VIH et sa prévention.
Une base de données sera constituée et tous les Américains devraient pouvoir accès à une base commune d’information factuelle sur le VIH.
La Santé publique va intégrer la santé sexuelle à la prévention du VIH.
Plus de 85 % des personnes infectées devraient pouvoir bénéficier de soins dans les trois mois qui suivent le diagnostic.
L’accès des patients aux soins sera développé car qu’aujourd’hui seuls 65% des américains y ont accès.
Ce plan ambitieux vise une réduction du taux de transmission du VIH de 30%.
Sur le WEB
- “ National HIV/AIDS strategy for the United States”
source
Le nombre de personnes vivant avec le VIH a donc augmenté aux États Unis.
- Par contre, le nombre de nouvelles infections à VIH est restée stable.
- L’augmentation touche surtout certaines communautés, comme celles les Afro-Américains, des hommes gais et bisexuels, des communautés latinos et des toxicomanes.
- Des efforts de prévention et des ressources seront affectées à ces populations à risque élevé ainsi qu’aux régions à incidence plus élevées, comme le Sud des États-Unis, Puerto Rico et les îles Vierges américaines.
Des nouvelles stratégies de prévention seront testées :
- le dépistage du VIH élargi ;
- l’éducation à la réduction des comportements à risque ;
- l’utilisation de médicaments stratégiques et innovants ;
- les interventions biomédicales qui ont déjà permis d’éliminer la transmission du VIH aux nouveau-nés ;
- des programmes de développement de vaccins et de microbicides ;
- l’expansion de la prise en charge en santé mentale pour la prévention et le traitement de la toxicomanie.
Une information générale de tous les Américains sur la menace du VIH et sa prévention.
Une base de données sera constituée et tous les Américains devraient pouvoir accès à une base commune d’information factuelle sur le VIH.
La Santé publique va intégrer la santé sexuelle à la prévention du VIH.
Plus de 85 % des personnes infectées devraient pouvoir bénéficier de soins dans les trois mois qui suivent le diagnostic.
L’accès des patients aux soins sera développé car qu’aujourd’hui seuls 65% des américains y ont accès.
Ce plan ambitieux vise une réduction du taux de transmission du VIH de 30%.
Sur le WEB
- “ National HIV/AIDS strategy for the United States”
source
lundi 19 juillet 2010
Nouvelle législation aux États-Unis en matière de régulation financière
Le CCFD-Terre Solidaire, le Secours catholique, Oxfam France et la plateforme française « Publiez ce que vous payez »[1] saluent une étape décisive vers la transparence du secteur extractif et une victoire de la société civile américaine
La mesure est passée quasi-inaperçue au milieu de la réforme de Wall Street dite « Dodd-Frank » adoptée le 15 juillet 2010 par le Sénat américain. Elle est pourtant d’une portée historique. Pour la première fois, les entreprises du secteur extractif cotées à Wall Street devront déclarer les versements qu’elles effectuent au gouvernement de chaque pays dans lequel elles opèrent. Dorénavant, les citoyens des pays en développement pourront demander des comptes à leur gouvernement quant à l’utilisation des revenus issus du pétrole, du gaz et des mines.
Il s’agit d’une victoire importante de la campagne internationale « Publiez ce que vous payez », soutenue à travers le monde par plus de 600 associations et qui plaide depuis 2002 en faveur de la transparence dans le domaine extractif. Les citoyens et les associations du Nigeria, du Cambodge, de Birmanie ou encore des deux Congo disposent à présent d’un outil essentiel pour contrôler le niveau des recettes publiques et veiller à leur affectation en faveur du développement économique, agricole et des services essentiels.
La portée de la mesure est considérable, puisque 90% des compagnies pétrolières et gazières internationales, dont de nombreux groupes européens et asiatiques, sont cotées à la bourse américaine, de même que 80% des grosses entreprises opérant dans le secteur minier. En mai 2010, la bourse de Hong-Kong avait déjà adopté une législation similaire[2].
Dans le but d’étendre la mesure, le CCFD-Terre Solidaire, le Secours catholique, Oxfam France et la plateforme française « Publiez ce que vous payez » appellent à présent :
- l’Union européenne à généraliser la mesure au sein des bourses européennes, via la directive TOD (Transparency Obligations Directive).
- l’IASB (International Accounting Standards Board) à intégrer dans la norme comptable internationale qui s’applique au secteur extractif (IFRS6), en cours de révision, la même exigence de publication pays par pays concernant les paiements aux gouvernements, mais aussi concernant la raison sociale, les volumes de production, les revenus, les réserves et les coûts.
La mesure est passée quasi-inaperçue au milieu de la réforme de Wall Street dite « Dodd-Frank » adoptée le 15 juillet 2010 par le Sénat américain. Elle est pourtant d’une portée historique. Pour la première fois, les entreprises du secteur extractif cotées à Wall Street devront déclarer les versements qu’elles effectuent au gouvernement de chaque pays dans lequel elles opèrent. Dorénavant, les citoyens des pays en développement pourront demander des comptes à leur gouvernement quant à l’utilisation des revenus issus du pétrole, du gaz et des mines.
Il s’agit d’une victoire importante de la campagne internationale « Publiez ce que vous payez », soutenue à travers le monde par plus de 600 associations et qui plaide depuis 2002 en faveur de la transparence dans le domaine extractif. Les citoyens et les associations du Nigeria, du Cambodge, de Birmanie ou encore des deux Congo disposent à présent d’un outil essentiel pour contrôler le niveau des recettes publiques et veiller à leur affectation en faveur du développement économique, agricole et des services essentiels.
La portée de la mesure est considérable, puisque 90% des compagnies pétrolières et gazières internationales, dont de nombreux groupes européens et asiatiques, sont cotées à la bourse américaine, de même que 80% des grosses entreprises opérant dans le secteur minier. En mai 2010, la bourse de Hong-Kong avait déjà adopté une législation similaire[2].
Dans le but d’étendre la mesure, le CCFD-Terre Solidaire, le Secours catholique, Oxfam France et la plateforme française « Publiez ce que vous payez » appellent à présent :
- l’Union européenne à généraliser la mesure au sein des bourses européennes, via la directive TOD (Transparency Obligations Directive).
- l’IASB (International Accounting Standards Board) à intégrer dans la norme comptable internationale qui s’applique au secteur extractif (IFRS6), en cours de révision, la même exigence de publication pays par pays concernant les paiements aux gouvernements, mais aussi concernant la raison sociale, les volumes de production, les revenus, les réserves et les coûts.
dimanche 18 juillet 2010
Dr Alan Sabrosky : « Israël est responsable du 11/9 » [HQ]
Le Dr Alan Sabrosky, ancien directeur des études du US Army War College, a identifié, en entrevue, le vrai responsable et bénéficiaire du 11 septembre: ISRAËL
Je vous offre la retranscription intégrale, en français, de cette entrevue, plus bas.
Mark Glenn: Dr Sabrosky, bienvenue à l'émission.
Dr Alan Sabrosky: Merci beaucoup, Mark. C'est un plaisir d'être ici avec vous.
MG: Eh bien, croyez-moi, tout le plaisir est pour nous. Comme je l'ai dit, cet article que vous avez écrit cette semaine - il y a très peu d'articles qui captent vraiment mon attention ces temps-ci, comme vous pouvez le comprendre, Dr Sabrosky, parce qu'il y a tellement d'informations et tant de gens qui s'expriment. Mais celui-ci a particulièrement capté mon intérêt et maintenu mon intérêt pendant toute la lecture de cet article - que je vais vous lire ici dans une minute. Mais avant d'entrer là-dedans, je vais juste aller de l'avant et vous donner la parole ici, et vous laisser dire des choses que je crois nécessaire de dire.
AS: Mark, nous nous sommes parlés plus tôt et, vous le savez, mes sentiments sont que je suis tout à fait disposé à débattre de problèmes avec n'importe qui sur n'importe quel sujet. La plupart d'entre nous ont des vues différentes sur les choses, et aucun d'entre nous, je pense, ne croit détenir toute la vérité pour lui-même. Ceux qui le croient sont des imbéciles.
Le sujet sur lequel j'ai écrit cette fois a attiré mon attention aussi parce que s'il y a quelque chose qui est plus important c'est la loyauté: la loyauté envers le pays, la loyauté envers le peuple, la loyauté à la Constitution. Et à mon grand mécontentement et j’ai honte - parce que j'ai une famille juive, dont aucun n'est sioniste - la grande majorité des juifs américains donnent leur allégeance à un pays étranger. Ils peuvent avoir la citoyenneté américaine, mais leur allégeance va à Israël. Et comme je l'ai dit dans l'article, c'est une forme de bigamie politique qui est tout aussi malhonnête que la bigamie matrimoniale. Je ne suis pas marié en ce moment, mais quand je l'étais, la loyauté envers ma conjointe était absolue. Elle doit être là. Je pouvais regarder et dire: «Ah! Il y a Farrah Fawcett," et je pouvais admirer quelqu'un là-bas mais je n'ai pas offert à cette personne mon allégeance. Il y a une différence entre admirer de loin et donner allégeance à cette chose. Et c'est la même chose avec un pays.
Certains de mes parents [américains] sont allemands, certains sont irlandais, et ils ont tous une certaine mesure d'allégeance à ces cultures, mais ce n'est pas une allégeance politique. Il s'agit d'une appartenance sociale. C'est comme dire: "On va se tenir debout le jour de la St-Patrick», ou «On va se tenir debout à l’Oktoberfest», ou «Nous allons fêter ça,« et nous sommes fiers d'être allemands ou irlandais, ou quoi que ce soit d'autre. Mais aucun d'entre nous ne donne son allégeance à l'Irlande ou à l'Allemagne. Les Juifs le font. Et si nous ne le disons pas - peu m'importe d'être taxé d'antisémite - si nous ne nous levons pas pour dire, «La vérité est la vérité, leur allégeance à un pays étranger, ils sont des traîtres », alors nous sommes malhonnêtes avec nous-mêmes.
MG: Ce serait une chose s'ils avaient cette allégeance à ce pays étranger, et que les intérêts nationaux de ce pays étranger imitaient les nôtres - or ce n'est pas le cas. La troisième patte de ce fauteuil est aujourd'hui un homme ayant vécu de première main le fait que les intérêts nationaux de cet autre pays ne sont pas les mêmes que les intérêts nationaux de ce pays.
AS: Mais c'est encore plus que cela, Mark. J'ai eu une discussion amère avec un de mes cousins juifs qui a émigré en Israël et conservé la nationalité américaine. Si quelqu'un aime un autre pays assez pour y déménager: tant mieux pour lui. Ils y vont, et c'est tout - ils sont partis. Mais ils gardent la nationalité américaine afin de pouvoir continuer à participer à nos élections, à siéger dans nos bureaux - regardez Rahm Emanuel: il a servi dans les forces armées israéliennes, et non dans les forces armées américaines, et il est de loin la deuxième personne la plus puissante de ce pays - facilement.
C'est une trahison. Je vais vous dire maintenant: si les Palestiniens avaient la même influence en Amérique, je m'y opposerais de la même manière. Je me fous de quel pays il s'agit, quelle est l'allégeance, ce qui compte pour moi, c'est que si vous êtes américain, vous aimez ce pays en premier, et en dernier, et ça s'arrête là. Et je ne m'inquiète pas que vous soyez de la Navy, de la Marine, peu importe ce que vous êtes. Phil, vous et moi serons sans doute d'accord sur ce point -- et sans doute l'une des rares choses sur lesquelles un gars de la Navy et un gars de la Marine soient d'accord -- mais je pense que chacun de nous est d'accord que la loyauté envers l'Amérique est la seule part non-négociables de la citoyenneté américaine.
Phil Tourney (survivant du USS Liberty): Absolument, Alan, et je vais vous dire, vous être un Marine des États-Unis, cela vous est consubstantiel, et d'être un Marine - Semper Fidelis, toujours fidèle - vous êtes fidèle à votre pays; et je suis désolé que vous ayez eu cette prise de bec avec votre cousine, mais vous êtes toujours fidèle à votre pays et je comprends exactement d'où vous venez.
*********
Phil Tourney (survivant du USS Liberty) : [...] Mark, je ne pense pas que tu aies lu au début de l’émission les références du docteur. Je souhaiterais que tu le fasses, parce que ça signifie beaucoup, et cela signifie beaucoup pour moi de les entendre.
Mark Glenn : Absolument, et je vais le faire dès maintenant car je suis sur le point d’entamer la lecture de cet excellent article.
Alan Sabrosky (Ph.D, Université du Michigan) est un Américain qui a oeuvré pendant dix ans dans le corps des Marines et est un ancien diplômé de l’US Army War College.
Maintenant, non seulement cela - Dr. Sabrosky me corrigera si je me trompe ici - non seulement vous êtes diplômé de l’US Army War College, mais vous y étiez le directeur des études pendant un certain temps - est-ce exact ?
AS : C’est exact. Pendant cinq ans et demi.
MG : Cinq ans et demi comme directeur d’études à l’US Army War College. Vous savez, de tous les titres que j’aimerais avoir à la suite de mon nom, Dr Sabrosky, celui de directeur des études au US Army War College serait certainement l’un d’entre eux.
AS : Merci beaucoup, j’apprécie.
MG: Très bien, Mesdames et Messieurs, même si j'ai l'air de la mère d'un écolier ici en lisant cet article pour vous, néanmoins, je vais le faire. Non pas comme un geste d'insulte à votre intelligence - parce que je sais que vous êtes tous bien lettrés - mais j'ai été tellement impressionné par cet article qu'il soit dûment conservé ici dans le contexte de cette conversation, et c'est la raison pour laquelle je vais le lire.
Citation:
voici la partie de texte à remplacer dans l'entrevue de Sabrosky ici et ici sur ton site. Il s'agit de l'article de Sabrosky lu à voix haute par Mark Glenn.
En date du 12 mars 2010, par le Dr Alan Sabrosky
La face obscure du nationalisme juif
"Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a dit un jour à une réunion du Likoud qu’ "Israël n’est pas comme les autres pays." Fait curieux de sa part, cette fois il disait la vérité, et ça n’est nulle part plus évident que dans l’exemple du nationalisme juif - peu importe qu'on lui colle ou non l'étiquette de sioniste. Le nationalisme dans la plupart des pays et des cultures peut avoir des aspects positifs et négatifs, unifiant un peuple et, quelquefois, le retournant contre son voisin. L’extrémisme peut émerger, et il l’a souvent fait au moins en partie, dans presque tous les mouvements nationalistes/indépendantistes dont je dont je puis me souvenir (par exemple, le mouvement nationaliste français avait La Terreur, le Kenya avait les Mau-Mau, etc.)
Mais tandis que l’extrémisme au sein des autres mouvements nationalistes est une aberration, l’extrémisme dans le nationalisme juif est la norme, montant les juifs sionistes (laïques ou pratiquants) contre les Goyim (le reste du monde), qui sont potentiellement ou bien des prédateurs ou bien des proies certaines, sinon les deux successivement. D'aucune façon cela ne signifie que tous les Juifs ou tous les Israéliens ressentent et agissent ainsi. Mais cela signifie néanmoins qu’Israël est aujourd’hui ce qu’il ne peut éviter d’être, et ce qu’il serait sous n’importe quel gouvernement élu (un point que je vais développer dans un autre article).
Les différences entre le nationalisme juif (le sionisme) et celui d’autres pays et cultures, sont selon moi quadruples :
1. Le sionisme est une véritable bouillie de sorcière [où se mélangent] xénophobie, racisme, ultra-nationalisme, militarisme, ce qui le place en dehors d’un simple "contexte nationaliste" - par exemple, quand j’étais en Irlande (dans les deux parties), je n’ai vu aucune indication selon quoi Armée républicaine irlandaise provisoire ou qui que ce soit qui ait exercé des pressions pour une Irlande unie songe à envoyer les protestants dans des camps ou à l’extérieur du pays, malgré qu’il puisse bien y en avoir une poignée qui pense ainsi – et dépasse de loin les misères infligées par les nazis ;
2. Le sionisme sape la loyauté civique de ses adhérents vivant dans d'autres pays comme aucun autre mouvement nationaliste (incluant même des mouvements ultra-nationalistes comme le nazisme) ne l’a jamais fait - par exemple, une grande majorité de Juifs américains, y compris ceux qui n’ont pas de double citoyenneté affichée, épousent une forme de la bigamie politique appelée "double loyauté" (à Israël et aux États-Unis) qui est tout aussi malhonnête que la bigamie matrimoniale - tentent de cacher la préséance qu'ils accordent à Israël par rapport aux États-Unis (il y a beaucoup de petits Rahm Emanuel là-bas qui ont servi dans l’armée israélienne mais PAS dans les forces armées américaines), et n’a absolument aucun parallèle en ce qui a trait à une identité nationale ou culturelle épousée par quelque autre groupe ethnique ou racial définissable aux États-Unis - même le Bund nazi aux États-Unis a disparu une fois que l’Allemagne et les États-Unis sont entrés en guerre, avec la quasi-totalité de ses membres se portant volontaires dans les forces armées américaines ;
3. L’« ennemi » des mouvements nationalistes normaux est la puissance occupante et peut-être ses alliés, et une fois l’indépendance atteinte, des relations normales avec la puissance occupante sont véritablement la norme, mais pour le sionisme presque tout le monde extérieur est un ennemi réel ou potentiel, ne différant qu’en terme de proximité géographique et de position sur sa très longue liste d’ennemis (qui est maintenant la liste des cibles des États-Unis) ; et
4. Presque tous les mouvements nationalistes (y compris les variantes irrédentistes et sécessionnistes) cherchent à créer un État indépendant à partir d’une population en place ou pour réunir un peuple séparé (comme les Allemands des Sudètes dans les années 1930) - il est très rare qu’il comprenne le déplacement massif d’une autre population indigène, qui est beaucoup plus commun dans les mouvements colonialistes qui ont réussi comme c'est le cas aux États-Unis - et peut-être qu'une raison expliquant le fait que la plupart des Américains ne se sentiraient pas concernés par ce que les Israéliens font subir aux Palestiniens, et ce même s’ils étaient au courant, est que cela ne diffère guère de ce que les Européens ont fait aux Amérindiens ici même en Amérique du Nord sur une plus longue période de temps et avec une technologie très rudimentaire.
Les implications de ceci pour les perspectives de paix au Moyen-Orient, et pour d’autres pays sous l’emprise (ou pas) de leurs lobbies juifs domestiques, donnent le frisson. Le fait que le livre du Deutéronome prenne vie dans un État doté d’un arsenal nucléaire serait suffisant pour donner à réfléchir à quiconque n’est pas soumis par l’argent ou la corruption – soumission qui de nos jours caractérise tout à fait le gouvernement des États-Unis, étant donné la propension d’Israël à lancer de la boue au visage de l’administration Obama et compte tenu du penchant manifeste de ce dernier à accepter cela avec le sourire, au point où l’on en vient à se dire que Bibi Netanyahou a son propre "Oncle Tom" en poste à Washington.
Feu le général Moshe Dayan, qui - sionistes ou pas - fait partie de mon propre Panthéon honorifique des héros militaires, aurait apparemment fait remarquer que la sécurité d’Israël dépendait du fait qu’elle soit perçue par autrui comme un chien enragé. Il avait peut-être raison. Mais il a négligé de remarquer que la réponse préférée par tous les autres est de tuer ce chien enragé avant qu’il puisse décider de devenir fou furieux et de mordre. Il s’agit d’une option à considérer."
MG: C'est ce qu'écrit Alan Sabrosky PhD, ancien directeur des études à l'US Army War College.
Dr. Sabrosky, je ne peux penser à aucun autre article que j'aie lu, de mémoire récente, qui résume essentiellement le problème auquel nous avons affaire en ce moment de manière plus précise et aussi succincte que cet essai que vous avez écrit. Vous avez, pour toutes fins pratiques, enfoncé le clou de cette affaire. Je suppose que la raison pour laquelle je suis tellement enthousiasmé par cet article, Dr Sabrosky, est que l'une des choses que j'ai noté au sujet de ce problème auquel nous faisons face - en termes de sionisme, de la puissance du lobby juif, et tout le reste - c'est que tout est enveloppé dans un brouillard de confusion ou de mystère, et cela, je crois, de façon délibérée. Je pense que c’est l'un des principaux éléments expliquant le fait que ce puissant intérêt étranger soit en mesure d'obtenir ce qu'il veut. Je veux dire, regardons les choses en face: il s'en est tiré avec l'attaque d'un navire américain durant près de deux heures et tuant 34 hommes - c'était un acte de guerre, et ils s'en sont tirés. Non seulement ils s'en sont tirés, ils ont même été récompensés par trois milliards de dollars par année minimum. Quand on regarde les deux guerres dans lesquelles les États-Unis se retrouvent, et sur le seuil d’au moins deux autres, et tout cela au profit d’un certain pays étranger assis sur la rive orientale de la mer Méditerranée - ils ont eu un franc succès à mettre tout cela en place et je pense que l’une des principales composantes de cela est le fait que très peu de gens comprennent réellement la nature du problème - et je pense que votre article révèle essentiellement le problème, qui est que lorsque vous avez des gens qui essaient de dire qu’ils sont fidèles aux États-Unis et, en même temps, fidèles à un gouvernement étranger, c’est un mensonge.
AS : Ça l’est, et c’est plus que cela, Mark. Ce que nous devons proclamer bien haut, c’est que non seulement ils ont attaqué le USS Liberty, ils ont fait le 11 septembre. Ils l’ont fait.
J’ai eu de longues conversations au cours des deux dernières semaines avec des contacts à l’Army War College, au Quartier Général du corps de la Marine, et j’ai dit très clairement dans les deux cas qu’il est à 100% certain que le 11 septembre était une opération du Mossad [services secrets israéliens]. Point final.
Vous savez, Phil, je ne dénigre pas ce qui est arrivé au USS Liberty, pas le moins du monde - vous comprenez cela - mais pour la plupart des Américains ce qui est arrivé au USS Liberty, ou au Vietnam, c’est de l’histoire ancienne. Maintenant, c’est de l’histoire ancienne. Vous savez, ils peuvent être préoccupés à ce sujet, mais ils ne vont pas se mettre en colère à propos de cela.
Le 11 septembre a directement causé plus de 60 000 Américains morts et blessés, Dieu sait combien de centaines de milliers de personnes dans d’autres pays nous avons tués ou blessés ou rendus sans-abri, et c’est une plaie actuelle. Ce n’est pas votre blessure du USS Liberty, ce n’est pas ma blessure du Vietnam. Nous en avons tous les deux, chacun de nous s’en préoccupe. Mais c’est une plaie ouverte. Et ce que les Américains ont besoin de comprendre, c’est que c’est eux qui l’ont fait. Ils l’ont fait. Et s’ils comprennent cela, Israël va disparaître. Israël va tout simplement disparaître de cette Terre.
J’ai envoyé un film à l’un de mes collègues et cela montrait essentiellement des Américains endeuillés alors que leurs morts sont rapatriés. Et j’ai montré l’un d’eux : c’était une femme, complètement déchirée par le deuil en train de pleurer son soldat mort. Et j’ai dit, vous le savez, si jamais les Américains savent qu’Israël a fait cela, ils vont les rayer de la surface de la Terre, et ils n’auront rien à foutre - pardonnez mon langage - de ce que cela va coûter. Ils ne s’en feront pas. Ils vont le faire. Et ils le devraient. Et ils le devraient.
PT : Alan, votre article, et votre cœur, et votre témoignage et ce en quoi vous croyez, est déchirant pour moi. C’est comme nos pères fondateurs, et leurs ombres, qui parlent et qui disent : "Nous devons résoudre ce problème, nous devons le faire à notre manière, et nous devons le faire maintenant, ou nous allons sombrer."
AS : Exactement. Absolument, Phil. Je suis entièrement d’accord.
TP : Votre article doit être expédié à la Bibliothèque du Congrès immédiatement.
AS : Eh bien, je peux vous dire qu’il est lu par certaines personnes au Quartier Général du corps des Marines et à l’Army War College. Je leur ai envoyé la semaine dernière et j’ai eu de longues discussions avec les gens là-haut, et il y a certaines personnes très, très mécontentes.
MG : Que disent-ils, si vous pouvez parler de cela, Dr Sabrosky ? Vous savez, je suis curieux…
AS : L’étonnement. La première chose, Mark, c’est l’étonnement. Ils ne savaient pas. Ils ne savaient vraiment pas. Et ce ne sont pas des gens stupides. Ils ne savaient vraiment pas.
Et la réaction suivante est la rage. Une véritable rage. Et les sionistes jouent ceci comme un pari "tout ou rien", parce que s’ils perdent celui-ci, si le peuple américain réalise ce qui s’est passé, ils sont finis.
Et je vais vous dire franchement - je ne pense pas que l'un de vous ait une ascendance juive. J'en ai. Vous savez, j’ai un grand-parent qui est juif.Comme nous en parlions moi et Phil Weiss de Mondoweiss - c'est un juif qui publie beaucoup d'articles critiques sur Israël - et j'ai dit que pour le Rabbinat orthodoxe je ne suis pas un Juif. Mais pour les nazis, je suis passé par là. Et si cela explose, je vais tomber avec le reste d'entre eux. Et je le sais. Je le sais tout simplement. Mais si tel est le prix pour refaire l'Amérique à neuf...
Quand j'ai prêté serment il y a 51 ans au sein du corps de la Marine des États-Unis, personne ne nous a promis la vie. Personne ne l'a fait. Ils nous ont promis le devoir, la fidélité et le service - et peut-être la mort. Et c'est comme ça qu'ils nous parlait en 1959. Je ne pense pas qu'ils leur parlent encore ainsi. Mais en 1959 ils le faisaient, et si ma mort était une condition nécessaire pour sauver l'Amérique - alors, qu'importe, j'aurais pu mourir au Vietnam. C'est mon service, mon pays, mon corps [de la Marine]. Et, Phil, c'est comme vous dans la Navy: nous avons signé pour cela et nous aimons notre service. Et aucun de nous ne veut mourir. Certes, je ne le veux pas. Je ne pense pas que l'un de vous ne le veuille. Mais si c'est le prix, alors c'est le prix que j'aurai à payer. Je le pense vraiment.
PT: Quand vous parlez des Marines, j'ai le plus grand respect et je connais votre devoir envers votre pays. Lorsque la torpille a frappé notre bateau et que je suis entré dans la partie inondée, devinez qui j'ai tiré de là: un soldat de la Marine des États-Unis, du nom de Bryce Lockwood. Et il était accroché à un autre marin et lui sauva la vie, et il a reçu une étoile d'argent. Dieu le bénisse pour cela.
Et je comprends de tout mon cœur ce qu'il y a dans le vôtre, car je l'ai dans mon cœur. Je n'ai pas appris en devenant un marin en tant que tel, mais je l'ai appris par la grâce de Dieu pour sauver notre navire, je l'ai appris par des savants comme vous, je l'ai appris par des bons amis comme Mark Glenn et mes compagnons de bord - et je l'ai appris à travers les actions d'Israël. Et quand vous m'avez frappé très, très fort il y a tout juste une seconde lorsque vous avez parlé du 11 septembre. Vous êtes très prêt à dire que, oui, ils l'ont fait, le 11 septembre. Oui, ils ont fait. Et, vous savez, mon cœur s'est brisé. Et j'ai vu cet avion - le dernier - entrer dans la tour. Et de voir cela ... Je veux dire, je sais que c'est dans votre cœur, et dans celui de Mark, et tout les autres, de voir vos compatriotes américains massacrés et assassinés comme ils l'ont fait au USS Liberty. Alan, c'est quelque chose qui, si nous ne parlons pas, si nous n'avertissons pas les gens à ce sujet - je crois que Dieu veut que nous le fassions - et si nous ne le faisons pas: honte à nous.
AS: Je suis amplement d'accord à ce sujet, et je vais vous le dire - j'ai un rêve, comme Martin Luther King Jr. a dit un jour, et mon rêve est que les 5e et 6e flottes des États-Unis attaquent Israël et le rasent. Et c'est la fin de ce rêve.
MG: Juste pour le rappel, Dr Sabrosky, c'était il y a trois ans - et je me souviens distinctement que j'étais à une émission de radio au cours des préparatifs pour la réunion des gars du Liberty qui allait avoir lieu à [Washington] DC - et j'ai fait une prédiction en ondes que je pensais de tout mon cœur à l'époque et je le crois toujours de tout mon coeur, qu'un jour, d'une manière ou d'une autre - je ne sais pas exactement comment cela va se passer - je m'en doute - qu'un jour et d’une façon ou d'une autre, peut-être beaucoup plus tôt qu'aucun de nous s'y attend, les États-Unis vont se trouver en guerre avec Israël. Et je veux dire une vraie guerre de tirs.
Maintenant, techniquement parlant, nous sommes en guerre avec elle parce qu'elle est en guerre avec nous. Elle cherche à nous détruire. Nous ne l'avons tout simplement pas réalisé pour le moment.
Ma prédiction personnelle est que, probablement, - encore une fois, plus tôt qu'aucun d'entre nous pourrait s'y attendre ou ne souhaite l'envisager - Israël va commettre un autre 11 septembre. Elle va faire un nouveau USS Liberty. De toute évidence, certaines personnes assez puissantes dans certains lieux très visibles, comme le président du Joint Chiefs of Staff, Mike Mullen, pense que c'est une possibilité, étant donné qu'il a coupé court à un voyage qu'il avait fait en l'Europe il y a quelques années pour s'empresser d'aller en Israël pour rencontrer son homologue et l'avertir en termes non équivoques combien il était important qu'il n'y ait pas un second USS Liberty.
Ainsi, concernant ce que vous deux venez de parler, que nous avons besoin d'en parler, je vais proposer une autre théorie ici pour en discuter. Nous aurions déjà eu ce second 11 septembre, ou ce second USS Liberty - cela aurait déjà été un fait accompli si ce n'était du fait qu'un nombre croissant de personnes ont parlé de ce problème depuis le 11 septembre.
Je pense qu'Israël a regardé tout cela et s'est dit: "Nous devons laisser les choses se refroidir un peu pour le moment - si nous essayons une nouvelle tentative dès maintenant, alors nous sommes cuits: nous allons être exposés aux yeux de tous."
Ce n’est pas seulement une question d’être exposés aux yeux de tous. Si jamais les Américains comprennent vraiment cela, ils sont de l’histoire ancienne. Ce sera une guerre sanglante et brutale - et ils disparaîtront. Je veux dire, ça ne sera même pas un match serré. Et ça ils le savent. Ce qu’ils comprennent, je crois, aussi, c’est que leur influence est sur les nominations politiques. Leur effet de levier n’est pas au niveau des services en uniforme [militaire].
Si vous consultez l’Army Times, le Navy Times, ou n’importe lequel des journaux de n’importe quel service, vous avez une vision très différente de celle que l’on a lorsqu’on regarde le Congrès et la Maison Blanche. Et l’armée n’a pas été achetée. L’armée est fidèle mais elle n’a pas été achetée. Et si jamais elle comprend cela - qu’elle le comprend vraiment, vraiment profondément - et c’est ce que j’ai constaté lorsque j’ai remis certaines de ces informations à l’Army War College et au Quartier Général du Corps des Marines - et j’ai mentionné à l’un de mes contacts au Quartier Général du Corps des Marines, j’ai dit : "Tu sais, ils ont fait le 11 septembre ...," et il a répondu : "Vous n’y pensez pas? " J’ai dit : "Absolument".
Et si jamais ils comprennent cela, ces gens là sont de l’histoire ancienne.
MG : Eh bien, maintenant laissez-moi vous demander quelque chose, docteur, et évidemment je comprends que nous avons besoin de protéger les noms des innocents ici...
AS : Il n’y a pas innocents ! [Rires]
PT : Je suis d’accord.
MG : Je voudrais en savoir un peu plus à ce sujet. Je veux dire, ces conversations que vous avez avec vos collègues qui sont encore en service en uniforme... Quelle est leur réaction lorsque vous leur dites de telles choses ?
AS : La première est l’incrédulité, et ce que je leur montre immédiatement après, c’est une entrevue avec un expert en démolition danois nommé Danny Jowenko, et ça montre le troisième bâtiment du World Trade Center en train de tomber - le WTC 7. Et ils regardent ça, et je leur ai dit : « Maintenant, vous comprenez que si l’un des bâtiments a été câblé pour être démoli, ils ont tous été câblés pour être démolis." Et c’est tout. C’est le point de bascule.
Je veux dire, entrer dans les arguments au sujet de qui était aux commandes de quel avion, et où ils étaient, et s’il y avait de la nano-thermite - ces choses sont vraies, mais elles sont accidentelles. La chose qui est nécessaire est de dire aux gens : trois bâtiments sont tombés ; le troisième n’a pas été touché par un avion, il a été câblé pour une démolition contrôlée, par conséquent, tous ont été câblés pour une démolition contrôlée. Et à partir de cet instant, la réaction est la rage. L’incrédulité d’abord et puis ensuite la rage.
MG : Eh bien, je dois vous dire, que je trouve cela très encourageant, car sur la base des conversations superficielles que j’ai eu avec certains militaires - et je fais très attention à ce que je dis parce qu’on ne sait jamais dans quoi on s'engage lorsqu’on entame une discussion de ce type avec l’un d’entre eux – en me fiant à ces conversations rapides que j’ai eues avec certains d’entre eux, ils n’ont aucune idée et ne veulent pas en entendre parler. Ils sont fidèles au drapeau qui est sur l’écusson de leur manche gauche, et l’idée que le gouvernement puisse être impliqué d’une manière ou d’une autre dans toutes sortes de hauts crimes et de trahisons contre les États-Unis et le peuple américain est impensable pour eux, ainsi je suis heureux d’entendre qu’il reste encore quelque matière grise et quelque patriotisme - au moins dans les milieux auxquels vous avez accès, Dr Sabrosky.
AS : Eh bien, ce n’est pas qu’ils ne veulent pas l’entendre, c’est qu’ils ne le savent pas. Ce que j’ai fait quand je l’ai présenté à ces gens et que je leur ai dit, "Examinez seulement ce point-là - il suffit de regarder cette image. Je ne vais pas vous donner d’arguments - il suffit de regarder." Et ils regardent le film et, sans exception, ils reviennent en disant : "Ils l’ont fait, n’est-ce pas." Je leur ai dit, "Ouais - ils l’ont fait."
**************
PT: Puis-je vous interrompre ici une seconde - je voulais juste mentionner, parler des militaires, certains des militaires les plus distinguées que j'aie eu le plaisir de rencontrer ... L'amiral Thomas Moore, l'ancien chef d'état-major qui nous a soutenu du début à la fin dans l'enquête sur le USS Liberty, et ainsi de suite et ainsi de suite.
Et puis Ray Davis - il était un commandant du corps de Marine des États-Unis. Il a dit directement - cela ne concerne évidemment pas le 11 septembre - que le USS Liberty n'était pas une erreur d'identité, c'était un meurtre de sang-froid, prémédité. Donc, il y a des gens dans l'armée [qui savent].
Ces gars étaient retraités à l'époque - mais quand vous éduquez les gens, comme vous faites, Alan, les gens qui servent dans l'armée maintenant, vous avez parfaitement raison: ils ne savent pas, car personne ne sait. Cela a été caché. Tout a été caché. Cela a été si bien camouflé que ça prendrait presque un messie pour nous sortir de là.
MG: Dr Sabrosky, je voulais vous demander - puisque nous sommes dans une certaine mesure en train de pronostiquer aujourd'hui, et de faire des prédictions - que pensez-vous qui va se passer?
Je veux dire, j'avais une conversation avec quelqu'un l'autre jour à propos de la situation avec l'Iran, et le fait est que, indépendamment de savoir si l'Iran poursuit activement ou pas la construction d'une arme nucléaire, le fait est qu'Israël ne peut se permettre que cette guerre n'ait pas lieu. Quelque chose doit se produire, même si c'est juste quelques bombardements en Iran et puis rendre ça vraiment spectaculaire grâce au contrôle des médias. Ils doivent faire quelque chose pour récupérer une partie de leur image publique, alors seriez-vous d'accord avec moi sur ce point, et en supposant que vous êtes d'accord avec moi à ce sujet, que pensez-vous qu'Israël fera dans un proche avenir?
AS: Nous allons avoir la guerre contre l'Iran. Et je suppose que la "rue arabe" va exploser.
PT: Je suis d'accord.
AS: Et les forces américaines, les unités américaines, comme siège de la 5e Flotte à Bahreïn, tout le reste - il va y avoir une liste de victimes desquelles nous n'allons même pas nous préoccuper.
PT: Alan, je pense que cette chose était prédestiné dès le premier jour. Ça a commencé en Afghanistan. Ils vont ensuite en Irak et l'Iran était le gros morceau de résistance prévu depuis le début. Qu'en pensez-vous?
AS: Oui. Pas de doute là-dessus. Et en fait, si la résistance irakienne n'avait été si forte cela aurait déjà eu lieu dans la seconde administration Bush.
PT: Absolument. Je suis d'accord à 100%.
MG: Donc, toutes ces réticences, la réticence - peu importe comment vous voulez l'appeler - ce qui semble être de la réticence de la part de l'administration Obama - qu'est-ce qui se passe selon vous? Je veux dire, regardez, juste la semaine dernière nous avons eu quelques choses que je considère assez dramatiques qui ont été dites par l'administration Obama en ce qui concerne Israël et les colonies de peuplement et quoi d'autre. Qu'en est-il? Est-ce là rien de plus que de la gesticulation de la part de l'administration Obama ou sont-ils vraiment en train de se replier?
AS: L'administration Obama n'a pas retenu un seul dollar, un seul avion - rien. Les mots ne valent pas grand chose.
Les Israéliens ont commis une erreur tactique en insultant Biden - et Biden n'est pas un de mes favoris, mais il est un gars intelligent de la rue et il n'aime pas être humilié. Cela fait partie de la donne. Mais rien ne s'est produit de façon à affecter concrètement quoi que ce soit que nous donnons à Israël. Rien. Et tant que rien ne se passe qui puisse affecte concrètement ce que nous leur donnons, rien d'autre n'a d'importance.
MG: Pourquoi ne sommes-nous pas déjà en guerre avec l'Iran alors?
AS: En partie parce que nous ne pouvons pas trouver une excuse suffisante pour justifier cela et pour nous permettre de nous soustraire à ce que nous faisons en Afghanistan et, dans une moindre mesure, en Irak. C'est qu'il y a juste un petit trop à gérer.
Je suis sûr que le schéma était le suivant: l'Afghanistan en 2001, l'Irak en 2003, l'Iran en 2005, la Syrie en 2007. Le problème est que la résistance irakienne n'a pas laissé cela se produire. Alors maintenant, l'échéancier est un peu différent, et je ne suis pas sûr de savoir comment cela va se jouer, mais je pense que de la manière dont nous sommes partis, c'est d'essayer de créer un prétexte pour une guerre.
Et une fois que la guerre a lieu, les gens peuvent poser des questions, mais cela ne change rien au fait de la guerre.
MG: Vous avez raison. S'il y a quelque chose que nous avons appris du Vietnam c'est qu'une fois que les troupes se sont engagés, pour une bonne ou une mauvaise raison, vous soutenez les troupes. C'est une des choses que j'ai remarqué avec la première guerre du Golfe, et c'était bien avant que je connaisse quoi que ce soit à tout ça.
J'ai pensé, étant jeune, qu'en regardant le genre de manifestations qui ont eu lieu - et j'étais à l'université au moment de la première guerre du Golfe - quand on regarde le genre de manifestations qui ont eu lieu durant le Vietnam - et bien sûr dans les collèges vous aviez quelques personnes grommelant et disant ceci ou cela, mais, en général, les néo-conservateurs ont vraiment joué magnifiquement la guerre du Vietnam - si un tel mot peut être utilisé pour quelque chose d'aussi tragique. Et ne vous méprenez pas, Dr Sabrosky: je sais que vous êtes un vétéran du Vietnam et je tiens ces gars-là en plus haute estime aussi, et quand je dis qu'ils ont joué cette chose magnifiquement, c'est qu'ils ont réussi à faire passer les manifestants pour des êtres grotesques, laids, des gens antipatriotiques, au point où, lorsque la grande guerre suivante a commencé, personne n'oserait élever la voix contre les troupes de la façon qu'ils l'ont fait pour le Vietnam.
AS: Oui, absolument. Mark, je vais devoir quitter dans une minute.
Si je pouvais faire une sorte de déclaration finale ... Et je pense que vous me seconderez à ce sujet.
Rien pour moi n'est plus important que la loyauté ou l'allégeance à mon pays. Rien. Mais cela nécessite que mon pays et mon gouvernement se comportent d'une manière honorable. Notre gouvernement, aujourd'hui, ne se comporte pas de façon honorable. Et il y a quelque chose dans la Déclaration d'Indépendance qui dit que chaque fois qu'une forme de gouvernement devient oppressante, il est du droit et du devoir du peuple de la modifier ou de l'abolir, et je pense que nous sommes rendus au point où nous devons la modifier ou la supprimer. Et je dis cela en tant qu'homme qui est toute sa vie resté fidèle aux États-Unis.
PT: Je vous comprends. Que Dieu vous bénisse pour cela. Que Dieu vous bénisse.
MG: Mesdames et messieurs: "Le visage ténébreux du nationalisme juif". A consulter sur Internet - je ne pense pas que vous ayez du mal à le trouver. Rédigé par notre très bon ami et invité spécial de ce soir: Dr Alan Sabrosky.
Docteur, j'espère que nous aurons la chance de vous recevoir à l'émission dans un proche avenir, et d’ici là s'il vous plaît continuez votre excellent travail. Honnêtement, autant que cela va sonner prétentieux pour vous, il y a très peu de gens, comme je l'ai dit, qui disent quoi que ce soit qui fasse en sorte que je vais m'asseoir et porter une attention particulière, et vous êtes certainement l'un d'entre eux.
AS: Je comprends cela, Mark. Prenez soin de vous.
Phil, salutations les plus chaleureuses. Semper Fi à vous, mon ami.
PT: Semper Fi. Que Dieu vous bénisse, monsieur, et nous allons nous reparler.
Source: (ang.)
http://theinfounderground.com/forum/viewtopic.php?f=4&t=10233&start=30#p38783
Pour aller plus loin, je vous recommande de visionner ce film (de takeourworldback.com) qui compile les extraits les plus importants des récentes entrevues de Sabrosky.
-- Lien téléchargement (ang.)
-- disponible en playlist (13 parties) sur YouTube (ang.0.
--Si ce lien ne marche pas, essayez de visionner la première partie (ang.).
À la fin du film, vous entendrez le début de la fameuse conférence de l'Ex-juif Benjamin Freedman (1961) (traduction française) expliquant les manigances qui ont mené aux 1re et 2e Guerres mondiales.
source
Je vous offre la retranscription intégrale, en français, de cette entrevue, plus bas.
Mark Glenn: Dr Sabrosky, bienvenue à l'émission.
Dr Alan Sabrosky: Merci beaucoup, Mark. C'est un plaisir d'être ici avec vous.
MG: Eh bien, croyez-moi, tout le plaisir est pour nous. Comme je l'ai dit, cet article que vous avez écrit cette semaine - il y a très peu d'articles qui captent vraiment mon attention ces temps-ci, comme vous pouvez le comprendre, Dr Sabrosky, parce qu'il y a tellement d'informations et tant de gens qui s'expriment. Mais celui-ci a particulièrement capté mon intérêt et maintenu mon intérêt pendant toute la lecture de cet article - que je vais vous lire ici dans une minute. Mais avant d'entrer là-dedans, je vais juste aller de l'avant et vous donner la parole ici, et vous laisser dire des choses que je crois nécessaire de dire.
AS: Mark, nous nous sommes parlés plus tôt et, vous le savez, mes sentiments sont que je suis tout à fait disposé à débattre de problèmes avec n'importe qui sur n'importe quel sujet. La plupart d'entre nous ont des vues différentes sur les choses, et aucun d'entre nous, je pense, ne croit détenir toute la vérité pour lui-même. Ceux qui le croient sont des imbéciles.
Le sujet sur lequel j'ai écrit cette fois a attiré mon attention aussi parce que s'il y a quelque chose qui est plus important c'est la loyauté: la loyauté envers le pays, la loyauté envers le peuple, la loyauté à la Constitution. Et à mon grand mécontentement et j’ai honte - parce que j'ai une famille juive, dont aucun n'est sioniste - la grande majorité des juifs américains donnent leur allégeance à un pays étranger. Ils peuvent avoir la citoyenneté américaine, mais leur allégeance va à Israël. Et comme je l'ai dit dans l'article, c'est une forme de bigamie politique qui est tout aussi malhonnête que la bigamie matrimoniale. Je ne suis pas marié en ce moment, mais quand je l'étais, la loyauté envers ma conjointe était absolue. Elle doit être là. Je pouvais regarder et dire: «Ah! Il y a Farrah Fawcett," et je pouvais admirer quelqu'un là-bas mais je n'ai pas offert à cette personne mon allégeance. Il y a une différence entre admirer de loin et donner allégeance à cette chose. Et c'est la même chose avec un pays.
Certains de mes parents [américains] sont allemands, certains sont irlandais, et ils ont tous une certaine mesure d'allégeance à ces cultures, mais ce n'est pas une allégeance politique. Il s'agit d'une appartenance sociale. C'est comme dire: "On va se tenir debout le jour de la St-Patrick», ou «On va se tenir debout à l’Oktoberfest», ou «Nous allons fêter ça,« et nous sommes fiers d'être allemands ou irlandais, ou quoi que ce soit d'autre. Mais aucun d'entre nous ne donne son allégeance à l'Irlande ou à l'Allemagne. Les Juifs le font. Et si nous ne le disons pas - peu m'importe d'être taxé d'antisémite - si nous ne nous levons pas pour dire, «La vérité est la vérité, leur allégeance à un pays étranger, ils sont des traîtres », alors nous sommes malhonnêtes avec nous-mêmes.
MG: Ce serait une chose s'ils avaient cette allégeance à ce pays étranger, et que les intérêts nationaux de ce pays étranger imitaient les nôtres - or ce n'est pas le cas. La troisième patte de ce fauteuil est aujourd'hui un homme ayant vécu de première main le fait que les intérêts nationaux de cet autre pays ne sont pas les mêmes que les intérêts nationaux de ce pays.
AS: Mais c'est encore plus que cela, Mark. J'ai eu une discussion amère avec un de mes cousins juifs qui a émigré en Israël et conservé la nationalité américaine. Si quelqu'un aime un autre pays assez pour y déménager: tant mieux pour lui. Ils y vont, et c'est tout - ils sont partis. Mais ils gardent la nationalité américaine afin de pouvoir continuer à participer à nos élections, à siéger dans nos bureaux - regardez Rahm Emanuel: il a servi dans les forces armées israéliennes, et non dans les forces armées américaines, et il est de loin la deuxième personne la plus puissante de ce pays - facilement.
C'est une trahison. Je vais vous dire maintenant: si les Palestiniens avaient la même influence en Amérique, je m'y opposerais de la même manière. Je me fous de quel pays il s'agit, quelle est l'allégeance, ce qui compte pour moi, c'est que si vous êtes américain, vous aimez ce pays en premier, et en dernier, et ça s'arrête là. Et je ne m'inquiète pas que vous soyez de la Navy, de la Marine, peu importe ce que vous êtes. Phil, vous et moi serons sans doute d'accord sur ce point -- et sans doute l'une des rares choses sur lesquelles un gars de la Navy et un gars de la Marine soient d'accord -- mais je pense que chacun de nous est d'accord que la loyauté envers l'Amérique est la seule part non-négociables de la citoyenneté américaine.
Phil Tourney (survivant du USS Liberty): Absolument, Alan, et je vais vous dire, vous être un Marine des États-Unis, cela vous est consubstantiel, et d'être un Marine - Semper Fidelis, toujours fidèle - vous êtes fidèle à votre pays; et je suis désolé que vous ayez eu cette prise de bec avec votre cousine, mais vous êtes toujours fidèle à votre pays et je comprends exactement d'où vous venez.
*********
Phil Tourney (survivant du USS Liberty) : [...] Mark, je ne pense pas que tu aies lu au début de l’émission les références du docteur. Je souhaiterais que tu le fasses, parce que ça signifie beaucoup, et cela signifie beaucoup pour moi de les entendre.
Mark Glenn : Absolument, et je vais le faire dès maintenant car je suis sur le point d’entamer la lecture de cet excellent article.
Alan Sabrosky (Ph.D, Université du Michigan) est un Américain qui a oeuvré pendant dix ans dans le corps des Marines et est un ancien diplômé de l’US Army War College.
Maintenant, non seulement cela - Dr. Sabrosky me corrigera si je me trompe ici - non seulement vous êtes diplômé de l’US Army War College, mais vous y étiez le directeur des études pendant un certain temps - est-ce exact ?
AS : C’est exact. Pendant cinq ans et demi.
MG : Cinq ans et demi comme directeur d’études à l’US Army War College. Vous savez, de tous les titres que j’aimerais avoir à la suite de mon nom, Dr Sabrosky, celui de directeur des études au US Army War College serait certainement l’un d’entre eux.
AS : Merci beaucoup, j’apprécie.
MG: Très bien, Mesdames et Messieurs, même si j'ai l'air de la mère d'un écolier ici en lisant cet article pour vous, néanmoins, je vais le faire. Non pas comme un geste d'insulte à votre intelligence - parce que je sais que vous êtes tous bien lettrés - mais j'ai été tellement impressionné par cet article qu'il soit dûment conservé ici dans le contexte de cette conversation, et c'est la raison pour laquelle je vais le lire.
Citation:
voici la partie de texte à remplacer dans l'entrevue de Sabrosky ici et ici sur ton site. Il s'agit de l'article de Sabrosky lu à voix haute par Mark Glenn.
En date du 12 mars 2010, par le Dr Alan Sabrosky
La face obscure du nationalisme juif
"Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a dit un jour à une réunion du Likoud qu’ "Israël n’est pas comme les autres pays." Fait curieux de sa part, cette fois il disait la vérité, et ça n’est nulle part plus évident que dans l’exemple du nationalisme juif - peu importe qu'on lui colle ou non l'étiquette de sioniste. Le nationalisme dans la plupart des pays et des cultures peut avoir des aspects positifs et négatifs, unifiant un peuple et, quelquefois, le retournant contre son voisin. L’extrémisme peut émerger, et il l’a souvent fait au moins en partie, dans presque tous les mouvements nationalistes/indépendantistes dont je dont je puis me souvenir (par exemple, le mouvement nationaliste français avait La Terreur, le Kenya avait les Mau-Mau, etc.)
Mais tandis que l’extrémisme au sein des autres mouvements nationalistes est une aberration, l’extrémisme dans le nationalisme juif est la norme, montant les juifs sionistes (laïques ou pratiquants) contre les Goyim (le reste du monde), qui sont potentiellement ou bien des prédateurs ou bien des proies certaines, sinon les deux successivement. D'aucune façon cela ne signifie que tous les Juifs ou tous les Israéliens ressentent et agissent ainsi. Mais cela signifie néanmoins qu’Israël est aujourd’hui ce qu’il ne peut éviter d’être, et ce qu’il serait sous n’importe quel gouvernement élu (un point que je vais développer dans un autre article).
Les différences entre le nationalisme juif (le sionisme) et celui d’autres pays et cultures, sont selon moi quadruples :
1. Le sionisme est une véritable bouillie de sorcière [où se mélangent] xénophobie, racisme, ultra-nationalisme, militarisme, ce qui le place en dehors d’un simple "contexte nationaliste" - par exemple, quand j’étais en Irlande (dans les deux parties), je n’ai vu aucune indication selon quoi Armée républicaine irlandaise provisoire ou qui que ce soit qui ait exercé des pressions pour une Irlande unie songe à envoyer les protestants dans des camps ou à l’extérieur du pays, malgré qu’il puisse bien y en avoir une poignée qui pense ainsi – et dépasse de loin les misères infligées par les nazis ;
2. Le sionisme sape la loyauté civique de ses adhérents vivant dans d'autres pays comme aucun autre mouvement nationaliste (incluant même des mouvements ultra-nationalistes comme le nazisme) ne l’a jamais fait - par exemple, une grande majorité de Juifs américains, y compris ceux qui n’ont pas de double citoyenneté affichée, épousent une forme de la bigamie politique appelée "double loyauté" (à Israël et aux États-Unis) qui est tout aussi malhonnête que la bigamie matrimoniale - tentent de cacher la préséance qu'ils accordent à Israël par rapport aux États-Unis (il y a beaucoup de petits Rahm Emanuel là-bas qui ont servi dans l’armée israélienne mais PAS dans les forces armées américaines), et n’a absolument aucun parallèle en ce qui a trait à une identité nationale ou culturelle épousée par quelque autre groupe ethnique ou racial définissable aux États-Unis - même le Bund nazi aux États-Unis a disparu une fois que l’Allemagne et les États-Unis sont entrés en guerre, avec la quasi-totalité de ses membres se portant volontaires dans les forces armées américaines ;
3. L’« ennemi » des mouvements nationalistes normaux est la puissance occupante et peut-être ses alliés, et une fois l’indépendance atteinte, des relations normales avec la puissance occupante sont véritablement la norme, mais pour le sionisme presque tout le monde extérieur est un ennemi réel ou potentiel, ne différant qu’en terme de proximité géographique et de position sur sa très longue liste d’ennemis (qui est maintenant la liste des cibles des États-Unis) ; et
4. Presque tous les mouvements nationalistes (y compris les variantes irrédentistes et sécessionnistes) cherchent à créer un État indépendant à partir d’une population en place ou pour réunir un peuple séparé (comme les Allemands des Sudètes dans les années 1930) - il est très rare qu’il comprenne le déplacement massif d’une autre population indigène, qui est beaucoup plus commun dans les mouvements colonialistes qui ont réussi comme c'est le cas aux États-Unis - et peut-être qu'une raison expliquant le fait que la plupart des Américains ne se sentiraient pas concernés par ce que les Israéliens font subir aux Palestiniens, et ce même s’ils étaient au courant, est que cela ne diffère guère de ce que les Européens ont fait aux Amérindiens ici même en Amérique du Nord sur une plus longue période de temps et avec une technologie très rudimentaire.
Les implications de ceci pour les perspectives de paix au Moyen-Orient, et pour d’autres pays sous l’emprise (ou pas) de leurs lobbies juifs domestiques, donnent le frisson. Le fait que le livre du Deutéronome prenne vie dans un État doté d’un arsenal nucléaire serait suffisant pour donner à réfléchir à quiconque n’est pas soumis par l’argent ou la corruption – soumission qui de nos jours caractérise tout à fait le gouvernement des États-Unis, étant donné la propension d’Israël à lancer de la boue au visage de l’administration Obama et compte tenu du penchant manifeste de ce dernier à accepter cela avec le sourire, au point où l’on en vient à se dire que Bibi Netanyahou a son propre "Oncle Tom" en poste à Washington.
Feu le général Moshe Dayan, qui - sionistes ou pas - fait partie de mon propre Panthéon honorifique des héros militaires, aurait apparemment fait remarquer que la sécurité d’Israël dépendait du fait qu’elle soit perçue par autrui comme un chien enragé. Il avait peut-être raison. Mais il a négligé de remarquer que la réponse préférée par tous les autres est de tuer ce chien enragé avant qu’il puisse décider de devenir fou furieux et de mordre. Il s’agit d’une option à considérer."
MG: C'est ce qu'écrit Alan Sabrosky PhD, ancien directeur des études à l'US Army War College.
Dr. Sabrosky, je ne peux penser à aucun autre article que j'aie lu, de mémoire récente, qui résume essentiellement le problème auquel nous avons affaire en ce moment de manière plus précise et aussi succincte que cet essai que vous avez écrit. Vous avez, pour toutes fins pratiques, enfoncé le clou de cette affaire. Je suppose que la raison pour laquelle je suis tellement enthousiasmé par cet article, Dr Sabrosky, est que l'une des choses que j'ai noté au sujet de ce problème auquel nous faisons face - en termes de sionisme, de la puissance du lobby juif, et tout le reste - c'est que tout est enveloppé dans un brouillard de confusion ou de mystère, et cela, je crois, de façon délibérée. Je pense que c’est l'un des principaux éléments expliquant le fait que ce puissant intérêt étranger soit en mesure d'obtenir ce qu'il veut. Je veux dire, regardons les choses en face: il s'en est tiré avec l'attaque d'un navire américain durant près de deux heures et tuant 34 hommes - c'était un acte de guerre, et ils s'en sont tirés. Non seulement ils s'en sont tirés, ils ont même été récompensés par trois milliards de dollars par année minimum. Quand on regarde les deux guerres dans lesquelles les États-Unis se retrouvent, et sur le seuil d’au moins deux autres, et tout cela au profit d’un certain pays étranger assis sur la rive orientale de la mer Méditerranée - ils ont eu un franc succès à mettre tout cela en place et je pense que l’une des principales composantes de cela est le fait que très peu de gens comprennent réellement la nature du problème - et je pense que votre article révèle essentiellement le problème, qui est que lorsque vous avez des gens qui essaient de dire qu’ils sont fidèles aux États-Unis et, en même temps, fidèles à un gouvernement étranger, c’est un mensonge.
AS : Ça l’est, et c’est plus que cela, Mark. Ce que nous devons proclamer bien haut, c’est que non seulement ils ont attaqué le USS Liberty, ils ont fait le 11 septembre. Ils l’ont fait.
J’ai eu de longues conversations au cours des deux dernières semaines avec des contacts à l’Army War College, au Quartier Général du corps de la Marine, et j’ai dit très clairement dans les deux cas qu’il est à 100% certain que le 11 septembre était une opération du Mossad [services secrets israéliens]. Point final.
Vous savez, Phil, je ne dénigre pas ce qui est arrivé au USS Liberty, pas le moins du monde - vous comprenez cela - mais pour la plupart des Américains ce qui est arrivé au USS Liberty, ou au Vietnam, c’est de l’histoire ancienne. Maintenant, c’est de l’histoire ancienne. Vous savez, ils peuvent être préoccupés à ce sujet, mais ils ne vont pas se mettre en colère à propos de cela.
Le 11 septembre a directement causé plus de 60 000 Américains morts et blessés, Dieu sait combien de centaines de milliers de personnes dans d’autres pays nous avons tués ou blessés ou rendus sans-abri, et c’est une plaie actuelle. Ce n’est pas votre blessure du USS Liberty, ce n’est pas ma blessure du Vietnam. Nous en avons tous les deux, chacun de nous s’en préoccupe. Mais c’est une plaie ouverte. Et ce que les Américains ont besoin de comprendre, c’est que c’est eux qui l’ont fait. Ils l’ont fait. Et s’ils comprennent cela, Israël va disparaître. Israël va tout simplement disparaître de cette Terre.
J’ai envoyé un film à l’un de mes collègues et cela montrait essentiellement des Américains endeuillés alors que leurs morts sont rapatriés. Et j’ai montré l’un d’eux : c’était une femme, complètement déchirée par le deuil en train de pleurer son soldat mort. Et j’ai dit, vous le savez, si jamais les Américains savent qu’Israël a fait cela, ils vont les rayer de la surface de la Terre, et ils n’auront rien à foutre - pardonnez mon langage - de ce que cela va coûter. Ils ne s’en feront pas. Ils vont le faire. Et ils le devraient. Et ils le devraient.
PT : Alan, votre article, et votre cœur, et votre témoignage et ce en quoi vous croyez, est déchirant pour moi. C’est comme nos pères fondateurs, et leurs ombres, qui parlent et qui disent : "Nous devons résoudre ce problème, nous devons le faire à notre manière, et nous devons le faire maintenant, ou nous allons sombrer."
AS : Exactement. Absolument, Phil. Je suis entièrement d’accord.
TP : Votre article doit être expédié à la Bibliothèque du Congrès immédiatement.
AS : Eh bien, je peux vous dire qu’il est lu par certaines personnes au Quartier Général du corps des Marines et à l’Army War College. Je leur ai envoyé la semaine dernière et j’ai eu de longues discussions avec les gens là-haut, et il y a certaines personnes très, très mécontentes.
MG : Que disent-ils, si vous pouvez parler de cela, Dr Sabrosky ? Vous savez, je suis curieux…
AS : L’étonnement. La première chose, Mark, c’est l’étonnement. Ils ne savaient pas. Ils ne savaient vraiment pas. Et ce ne sont pas des gens stupides. Ils ne savaient vraiment pas.
Et la réaction suivante est la rage. Une véritable rage. Et les sionistes jouent ceci comme un pari "tout ou rien", parce que s’ils perdent celui-ci, si le peuple américain réalise ce qui s’est passé, ils sont finis.
Et je vais vous dire franchement - je ne pense pas que l'un de vous ait une ascendance juive. J'en ai. Vous savez, j’ai un grand-parent qui est juif.Comme nous en parlions moi et Phil Weiss de Mondoweiss - c'est un juif qui publie beaucoup d'articles critiques sur Israël - et j'ai dit que pour le Rabbinat orthodoxe je ne suis pas un Juif. Mais pour les nazis, je suis passé par là. Et si cela explose, je vais tomber avec le reste d'entre eux. Et je le sais. Je le sais tout simplement. Mais si tel est le prix pour refaire l'Amérique à neuf...
Quand j'ai prêté serment il y a 51 ans au sein du corps de la Marine des États-Unis, personne ne nous a promis la vie. Personne ne l'a fait. Ils nous ont promis le devoir, la fidélité et le service - et peut-être la mort. Et c'est comme ça qu'ils nous parlait en 1959. Je ne pense pas qu'ils leur parlent encore ainsi. Mais en 1959 ils le faisaient, et si ma mort était une condition nécessaire pour sauver l'Amérique - alors, qu'importe, j'aurais pu mourir au Vietnam. C'est mon service, mon pays, mon corps [de la Marine]. Et, Phil, c'est comme vous dans la Navy: nous avons signé pour cela et nous aimons notre service. Et aucun de nous ne veut mourir. Certes, je ne le veux pas. Je ne pense pas que l'un de vous ne le veuille. Mais si c'est le prix, alors c'est le prix que j'aurai à payer. Je le pense vraiment.
PT: Quand vous parlez des Marines, j'ai le plus grand respect et je connais votre devoir envers votre pays. Lorsque la torpille a frappé notre bateau et que je suis entré dans la partie inondée, devinez qui j'ai tiré de là: un soldat de la Marine des États-Unis, du nom de Bryce Lockwood. Et il était accroché à un autre marin et lui sauva la vie, et il a reçu une étoile d'argent. Dieu le bénisse pour cela.
Et je comprends de tout mon cœur ce qu'il y a dans le vôtre, car je l'ai dans mon cœur. Je n'ai pas appris en devenant un marin en tant que tel, mais je l'ai appris par la grâce de Dieu pour sauver notre navire, je l'ai appris par des savants comme vous, je l'ai appris par des bons amis comme Mark Glenn et mes compagnons de bord - et je l'ai appris à travers les actions d'Israël. Et quand vous m'avez frappé très, très fort il y a tout juste une seconde lorsque vous avez parlé du 11 septembre. Vous êtes très prêt à dire que, oui, ils l'ont fait, le 11 septembre. Oui, ils ont fait. Et, vous savez, mon cœur s'est brisé. Et j'ai vu cet avion - le dernier - entrer dans la tour. Et de voir cela ... Je veux dire, je sais que c'est dans votre cœur, et dans celui de Mark, et tout les autres, de voir vos compatriotes américains massacrés et assassinés comme ils l'ont fait au USS Liberty. Alan, c'est quelque chose qui, si nous ne parlons pas, si nous n'avertissons pas les gens à ce sujet - je crois que Dieu veut que nous le fassions - et si nous ne le faisons pas: honte à nous.
AS: Je suis amplement d'accord à ce sujet, et je vais vous le dire - j'ai un rêve, comme Martin Luther King Jr. a dit un jour, et mon rêve est que les 5e et 6e flottes des États-Unis attaquent Israël et le rasent. Et c'est la fin de ce rêve.
MG: Juste pour le rappel, Dr Sabrosky, c'était il y a trois ans - et je me souviens distinctement que j'étais à une émission de radio au cours des préparatifs pour la réunion des gars du Liberty qui allait avoir lieu à [Washington] DC - et j'ai fait une prédiction en ondes que je pensais de tout mon cœur à l'époque et je le crois toujours de tout mon coeur, qu'un jour, d'une manière ou d'une autre - je ne sais pas exactement comment cela va se passer - je m'en doute - qu'un jour et d’une façon ou d'une autre, peut-être beaucoup plus tôt qu'aucun de nous s'y attend, les États-Unis vont se trouver en guerre avec Israël. Et je veux dire une vraie guerre de tirs.
Maintenant, techniquement parlant, nous sommes en guerre avec elle parce qu'elle est en guerre avec nous. Elle cherche à nous détruire. Nous ne l'avons tout simplement pas réalisé pour le moment.
Ma prédiction personnelle est que, probablement, - encore une fois, plus tôt qu'aucun d'entre nous pourrait s'y attendre ou ne souhaite l'envisager - Israël va commettre un autre 11 septembre. Elle va faire un nouveau USS Liberty. De toute évidence, certaines personnes assez puissantes dans certains lieux très visibles, comme le président du Joint Chiefs of Staff, Mike Mullen, pense que c'est une possibilité, étant donné qu'il a coupé court à un voyage qu'il avait fait en l'Europe il y a quelques années pour s'empresser d'aller en Israël pour rencontrer son homologue et l'avertir en termes non équivoques combien il était important qu'il n'y ait pas un second USS Liberty.
Ainsi, concernant ce que vous deux venez de parler, que nous avons besoin d'en parler, je vais proposer une autre théorie ici pour en discuter. Nous aurions déjà eu ce second 11 septembre, ou ce second USS Liberty - cela aurait déjà été un fait accompli si ce n'était du fait qu'un nombre croissant de personnes ont parlé de ce problème depuis le 11 septembre.
Je pense qu'Israël a regardé tout cela et s'est dit: "Nous devons laisser les choses se refroidir un peu pour le moment - si nous essayons une nouvelle tentative dès maintenant, alors nous sommes cuits: nous allons être exposés aux yeux de tous."
Ce n’est pas seulement une question d’être exposés aux yeux de tous. Si jamais les Américains comprennent vraiment cela, ils sont de l’histoire ancienne. Ce sera une guerre sanglante et brutale - et ils disparaîtront. Je veux dire, ça ne sera même pas un match serré. Et ça ils le savent. Ce qu’ils comprennent, je crois, aussi, c’est que leur influence est sur les nominations politiques. Leur effet de levier n’est pas au niveau des services en uniforme [militaire].
Si vous consultez l’Army Times, le Navy Times, ou n’importe lequel des journaux de n’importe quel service, vous avez une vision très différente de celle que l’on a lorsqu’on regarde le Congrès et la Maison Blanche. Et l’armée n’a pas été achetée. L’armée est fidèle mais elle n’a pas été achetée. Et si jamais elle comprend cela - qu’elle le comprend vraiment, vraiment profondément - et c’est ce que j’ai constaté lorsque j’ai remis certaines de ces informations à l’Army War College et au Quartier Général du Corps des Marines - et j’ai mentionné à l’un de mes contacts au Quartier Général du Corps des Marines, j’ai dit : "Tu sais, ils ont fait le 11 septembre ...," et il a répondu : "Vous n’y pensez pas? " J’ai dit : "Absolument".
Et si jamais ils comprennent cela, ces gens là sont de l’histoire ancienne.
MG : Eh bien, maintenant laissez-moi vous demander quelque chose, docteur, et évidemment je comprends que nous avons besoin de protéger les noms des innocents ici...
AS : Il n’y a pas innocents ! [Rires]
PT : Je suis d’accord.
MG : Je voudrais en savoir un peu plus à ce sujet. Je veux dire, ces conversations que vous avez avec vos collègues qui sont encore en service en uniforme... Quelle est leur réaction lorsque vous leur dites de telles choses ?
AS : La première est l’incrédulité, et ce que je leur montre immédiatement après, c’est une entrevue avec un expert en démolition danois nommé Danny Jowenko, et ça montre le troisième bâtiment du World Trade Center en train de tomber - le WTC 7. Et ils regardent ça, et je leur ai dit : « Maintenant, vous comprenez que si l’un des bâtiments a été câblé pour être démoli, ils ont tous été câblés pour être démolis." Et c’est tout. C’est le point de bascule.
Je veux dire, entrer dans les arguments au sujet de qui était aux commandes de quel avion, et où ils étaient, et s’il y avait de la nano-thermite - ces choses sont vraies, mais elles sont accidentelles. La chose qui est nécessaire est de dire aux gens : trois bâtiments sont tombés ; le troisième n’a pas été touché par un avion, il a été câblé pour une démolition contrôlée, par conséquent, tous ont été câblés pour une démolition contrôlée. Et à partir de cet instant, la réaction est la rage. L’incrédulité d’abord et puis ensuite la rage.
MG : Eh bien, je dois vous dire, que je trouve cela très encourageant, car sur la base des conversations superficielles que j’ai eu avec certains militaires - et je fais très attention à ce que je dis parce qu’on ne sait jamais dans quoi on s'engage lorsqu’on entame une discussion de ce type avec l’un d’entre eux – en me fiant à ces conversations rapides que j’ai eues avec certains d’entre eux, ils n’ont aucune idée et ne veulent pas en entendre parler. Ils sont fidèles au drapeau qui est sur l’écusson de leur manche gauche, et l’idée que le gouvernement puisse être impliqué d’une manière ou d’une autre dans toutes sortes de hauts crimes et de trahisons contre les États-Unis et le peuple américain est impensable pour eux, ainsi je suis heureux d’entendre qu’il reste encore quelque matière grise et quelque patriotisme - au moins dans les milieux auxquels vous avez accès, Dr Sabrosky.
AS : Eh bien, ce n’est pas qu’ils ne veulent pas l’entendre, c’est qu’ils ne le savent pas. Ce que j’ai fait quand je l’ai présenté à ces gens et que je leur ai dit, "Examinez seulement ce point-là - il suffit de regarder cette image. Je ne vais pas vous donner d’arguments - il suffit de regarder." Et ils regardent le film et, sans exception, ils reviennent en disant : "Ils l’ont fait, n’est-ce pas." Je leur ai dit, "Ouais - ils l’ont fait."
**************
PT: Puis-je vous interrompre ici une seconde - je voulais juste mentionner, parler des militaires, certains des militaires les plus distinguées que j'aie eu le plaisir de rencontrer ... L'amiral Thomas Moore, l'ancien chef d'état-major qui nous a soutenu du début à la fin dans l'enquête sur le USS Liberty, et ainsi de suite et ainsi de suite.
Et puis Ray Davis - il était un commandant du corps de Marine des États-Unis. Il a dit directement - cela ne concerne évidemment pas le 11 septembre - que le USS Liberty n'était pas une erreur d'identité, c'était un meurtre de sang-froid, prémédité. Donc, il y a des gens dans l'armée [qui savent].
Ces gars étaient retraités à l'époque - mais quand vous éduquez les gens, comme vous faites, Alan, les gens qui servent dans l'armée maintenant, vous avez parfaitement raison: ils ne savent pas, car personne ne sait. Cela a été caché. Tout a été caché. Cela a été si bien camouflé que ça prendrait presque un messie pour nous sortir de là.
MG: Dr Sabrosky, je voulais vous demander - puisque nous sommes dans une certaine mesure en train de pronostiquer aujourd'hui, et de faire des prédictions - que pensez-vous qui va se passer?
Je veux dire, j'avais une conversation avec quelqu'un l'autre jour à propos de la situation avec l'Iran, et le fait est que, indépendamment de savoir si l'Iran poursuit activement ou pas la construction d'une arme nucléaire, le fait est qu'Israël ne peut se permettre que cette guerre n'ait pas lieu. Quelque chose doit se produire, même si c'est juste quelques bombardements en Iran et puis rendre ça vraiment spectaculaire grâce au contrôle des médias. Ils doivent faire quelque chose pour récupérer une partie de leur image publique, alors seriez-vous d'accord avec moi sur ce point, et en supposant que vous êtes d'accord avec moi à ce sujet, que pensez-vous qu'Israël fera dans un proche avenir?
AS: Nous allons avoir la guerre contre l'Iran. Et je suppose que la "rue arabe" va exploser.
PT: Je suis d'accord.
AS: Et les forces américaines, les unités américaines, comme siège de la 5e Flotte à Bahreïn, tout le reste - il va y avoir une liste de victimes desquelles nous n'allons même pas nous préoccuper.
PT: Alan, je pense que cette chose était prédestiné dès le premier jour. Ça a commencé en Afghanistan. Ils vont ensuite en Irak et l'Iran était le gros morceau de résistance prévu depuis le début. Qu'en pensez-vous?
AS: Oui. Pas de doute là-dessus. Et en fait, si la résistance irakienne n'avait été si forte cela aurait déjà eu lieu dans la seconde administration Bush.
PT: Absolument. Je suis d'accord à 100%.
MG: Donc, toutes ces réticences, la réticence - peu importe comment vous voulez l'appeler - ce qui semble être de la réticence de la part de l'administration Obama - qu'est-ce qui se passe selon vous? Je veux dire, regardez, juste la semaine dernière nous avons eu quelques choses que je considère assez dramatiques qui ont été dites par l'administration Obama en ce qui concerne Israël et les colonies de peuplement et quoi d'autre. Qu'en est-il? Est-ce là rien de plus que de la gesticulation de la part de l'administration Obama ou sont-ils vraiment en train de se replier?
AS: L'administration Obama n'a pas retenu un seul dollar, un seul avion - rien. Les mots ne valent pas grand chose.
Les Israéliens ont commis une erreur tactique en insultant Biden - et Biden n'est pas un de mes favoris, mais il est un gars intelligent de la rue et il n'aime pas être humilié. Cela fait partie de la donne. Mais rien ne s'est produit de façon à affecter concrètement quoi que ce soit que nous donnons à Israël. Rien. Et tant que rien ne se passe qui puisse affecte concrètement ce que nous leur donnons, rien d'autre n'a d'importance.
MG: Pourquoi ne sommes-nous pas déjà en guerre avec l'Iran alors?
AS: En partie parce que nous ne pouvons pas trouver une excuse suffisante pour justifier cela et pour nous permettre de nous soustraire à ce que nous faisons en Afghanistan et, dans une moindre mesure, en Irak. C'est qu'il y a juste un petit trop à gérer.
Je suis sûr que le schéma était le suivant: l'Afghanistan en 2001, l'Irak en 2003, l'Iran en 2005, la Syrie en 2007. Le problème est que la résistance irakienne n'a pas laissé cela se produire. Alors maintenant, l'échéancier est un peu différent, et je ne suis pas sûr de savoir comment cela va se jouer, mais je pense que de la manière dont nous sommes partis, c'est d'essayer de créer un prétexte pour une guerre.
Et une fois que la guerre a lieu, les gens peuvent poser des questions, mais cela ne change rien au fait de la guerre.
MG: Vous avez raison. S'il y a quelque chose que nous avons appris du Vietnam c'est qu'une fois que les troupes se sont engagés, pour une bonne ou une mauvaise raison, vous soutenez les troupes. C'est une des choses que j'ai remarqué avec la première guerre du Golfe, et c'était bien avant que je connaisse quoi que ce soit à tout ça.
J'ai pensé, étant jeune, qu'en regardant le genre de manifestations qui ont eu lieu - et j'étais à l'université au moment de la première guerre du Golfe - quand on regarde le genre de manifestations qui ont eu lieu durant le Vietnam - et bien sûr dans les collèges vous aviez quelques personnes grommelant et disant ceci ou cela, mais, en général, les néo-conservateurs ont vraiment joué magnifiquement la guerre du Vietnam - si un tel mot peut être utilisé pour quelque chose d'aussi tragique. Et ne vous méprenez pas, Dr Sabrosky: je sais que vous êtes un vétéran du Vietnam et je tiens ces gars-là en plus haute estime aussi, et quand je dis qu'ils ont joué cette chose magnifiquement, c'est qu'ils ont réussi à faire passer les manifestants pour des êtres grotesques, laids, des gens antipatriotiques, au point où, lorsque la grande guerre suivante a commencé, personne n'oserait élever la voix contre les troupes de la façon qu'ils l'ont fait pour le Vietnam.
AS: Oui, absolument. Mark, je vais devoir quitter dans une minute.
Si je pouvais faire une sorte de déclaration finale ... Et je pense que vous me seconderez à ce sujet.
Rien pour moi n'est plus important que la loyauté ou l'allégeance à mon pays. Rien. Mais cela nécessite que mon pays et mon gouvernement se comportent d'une manière honorable. Notre gouvernement, aujourd'hui, ne se comporte pas de façon honorable. Et il y a quelque chose dans la Déclaration d'Indépendance qui dit que chaque fois qu'une forme de gouvernement devient oppressante, il est du droit et du devoir du peuple de la modifier ou de l'abolir, et je pense que nous sommes rendus au point où nous devons la modifier ou la supprimer. Et je dis cela en tant qu'homme qui est toute sa vie resté fidèle aux États-Unis.
PT: Je vous comprends. Que Dieu vous bénisse pour cela. Que Dieu vous bénisse.
MG: Mesdames et messieurs: "Le visage ténébreux du nationalisme juif". A consulter sur Internet - je ne pense pas que vous ayez du mal à le trouver. Rédigé par notre très bon ami et invité spécial de ce soir: Dr Alan Sabrosky.
Docteur, j'espère que nous aurons la chance de vous recevoir à l'émission dans un proche avenir, et d’ici là s'il vous plaît continuez votre excellent travail. Honnêtement, autant que cela va sonner prétentieux pour vous, il y a très peu de gens, comme je l'ai dit, qui disent quoi que ce soit qui fasse en sorte que je vais m'asseoir et porter une attention particulière, et vous êtes certainement l'un d'entre eux.
AS: Je comprends cela, Mark. Prenez soin de vous.
Phil, salutations les plus chaleureuses. Semper Fi à vous, mon ami.
PT: Semper Fi. Que Dieu vous bénisse, monsieur, et nous allons nous reparler.
Source: (ang.)
http://theinfounderground.com/forum/viewtopic.php?f=4&t=10233&start=30#p38783
Pour aller plus loin, je vous recommande de visionner ce film (de takeourworldback.com) qui compile les extraits les plus importants des récentes entrevues de Sabrosky.
-- Lien téléchargement (ang.)
-- disponible en playlist (13 parties) sur YouTube (ang.0.
--Si ce lien ne marche pas, essayez de visionner la première partie (ang.).
À la fin du film, vous entendrez le début de la fameuse conférence de l'Ex-juif Benjamin Freedman (1961) (traduction française) expliquant les manigances qui ont mené aux 1re et 2e Guerres mondiales.
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samedi 17 juillet 2010
La plupart des "nettoyeurs" de l’Exxon Valdez seraient morts
À l’heure où BP distribue les chèques aux volontaires de Louisiane disposés à l’aider à dépolluer les côtes souillées par sa marée noire, on apprend que la "plupart" des personnes qui ont participé au nettoyage de la pollution de l’Exxon Valdez seraient... mortes. À l’âge moyen de 51 ans !
Vous avez bien lu. Kerry Kennedy, fille de Robert F. Kennedy et présidente du très sérieux "RFK Center for Justice & Human Rights", l’affirme à CNN (transcription) : "l’espérance de vie des personnes ayant participé aux opérations de dépollution de l’Exxon Valdez est de 51 ans. La plupart des gens qui ont aidé sont maintenant morts !" Pour rappel, l’Exxon Valdez est le nom du pétrolier américain qui s’échoua en 1989 sur la côte de l’Alaska, provocant une marée noire retentissante.
En cause, les dispersants (comme le Corexit 9 500 ) utilisés pour fluidifier la boue pétrolifère déversée en pleine mer. Ceux-ci se mélangent à l’eau et s’évaporent, intoxicant toute personne se trouvant à proximité. Certains prétendent que les vapeurs chimiques peuvent aussi retomber sous forme de précipitations toxiques.
Et pour notre catastrophe de Louisiane ? Nul ne sait ce qu’il en est réellement, car BP "se refuse à donner la composition des produits chimiques contenus dans les dispersants". Problème : visiblement, un certain nombre de personnes commencent déjà à développer les "mêmes symptômes (pseudo-grippaux) que ceux apparus en Alaska". Pas franchement rassurant. Mais BP pourra se targuer de gérer la situation de main de maître : la firme distribue royalement des "bandages et de l’aspirine" ! Ouf. En plus, dans sa grande générosité, le pétrolier met à disposition des médecins maison. D’ailleurs, affirme l’experte, BP prévient les volontaires qu’ils "ne peuvent aller voir que ces docteurs "étiquetés" BP s’ils souhaitent être soignés". Certainement parce que ce sont les meilleurs...
Tous les jours, de nouveaux malades se font connaître. Pour l’instant, aucun décompte officiel, mais les habitants des alentours ayant développé des symptômes respiratoires se compteraient par centaines. Une class-action vient d’ailleurs d’être ouverte contre BP à ce sujet.
source
Vous avez bien lu. Kerry Kennedy, fille de Robert F. Kennedy et présidente du très sérieux "RFK Center for Justice & Human Rights", l’affirme à CNN (transcription) : "l’espérance de vie des personnes ayant participé aux opérations de dépollution de l’Exxon Valdez est de 51 ans. La plupart des gens qui ont aidé sont maintenant morts !" Pour rappel, l’Exxon Valdez est le nom du pétrolier américain qui s’échoua en 1989 sur la côte de l’Alaska, provocant une marée noire retentissante.
En cause, les dispersants (comme le Corexit 9 500 ) utilisés pour fluidifier la boue pétrolifère déversée en pleine mer. Ceux-ci se mélangent à l’eau et s’évaporent, intoxicant toute personne se trouvant à proximité. Certains prétendent que les vapeurs chimiques peuvent aussi retomber sous forme de précipitations toxiques.
Et pour notre catastrophe de Louisiane ? Nul ne sait ce qu’il en est réellement, car BP "se refuse à donner la composition des produits chimiques contenus dans les dispersants". Problème : visiblement, un certain nombre de personnes commencent déjà à développer les "mêmes symptômes (pseudo-grippaux) que ceux apparus en Alaska". Pas franchement rassurant. Mais BP pourra se targuer de gérer la situation de main de maître : la firme distribue royalement des "bandages et de l’aspirine" ! Ouf. En plus, dans sa grande générosité, le pétrolier met à disposition des médecins maison. D’ailleurs, affirme l’experte, BP prévient les volontaires qu’ils "ne peuvent aller voir que ces docteurs "étiquetés" BP s’ils souhaitent être soignés". Certainement parce que ce sont les meilleurs...
Tous les jours, de nouveaux malades se font connaître. Pour l’instant, aucun décompte officiel, mais les habitants des alentours ayant développé des symptômes respiratoires se compteraient par centaines. Une class-action vient d’ailleurs d’être ouverte contre BP à ce sujet.
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mercredi 14 juillet 2010
Une résolution contre le «racisme» du Tea Party?

Réunie à Kansas City à l’occasion de sa convention annuelle, la NAACP, la plus importante association américaine de défense des droits civiques, devrait voter aujourd’hui sur une résolution condamnant les «éléments racistes» du Tea Party, ce mouvement de contestation anti-Washington. La résolution reproche notamment aux militants du Tea Party de brandir des affiches dénigrant «les gens de couleur en général et le président Obama en particulier» et d’injurier ou de menacer des élus noirs du Congrès. Des responsables du mouvement ont rejeté l’accusation de racisme.
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