vendredi 3 juin 2011

L’OTAN veut libérer l’Afrique du joug des Africains (Black Agenda Report

Les Arabes du Golfe, l’Union Européenne, les chefs d’état de Washington, Paris et Londres - tout le monde a été consulté avant l’attaque de la Libye sauf les Africains dont le dernier plan de paix a été rejeté d’emblée. Au final l’opinion des soi-disant "rebelles" libyens ne comptera pas non plus. "Ces rebelles ont perdu toute légitimité en décidant de devenir les troupes au sol d’une invasion néocoloniale de l’Afrique du Nord". En tant que subordonnés, ils n’auront qu’à obéir aux ordres.

Les USA et l’Europe considèrent que les Africains n’ont pas leur mot à dire sur ce qui se passe en Afrique. Le président d’Afrique du Sud, Jacob Zuma, a fait un second voyage en Libye cette semaine au nom de l’Union Africaine pour négocier une fin diplomatique à la guerre de l’OTAN contre le gouvernement de Mouammar Kadhafi. Le colonel Kadhafi a accepté le plan de paix exactement comme il avait accepté celui d’une mission de paix précédente de l’Union Africaine, au début du mois d’avril. Et exactement de la même manière, les soi-disant rebelles et leurs patrons étasuniens et européens ont refusé d’envisager même un cessez le feu. Il est évident depuis le début de cette farce "humanitaire" que les Grands Manitous Blancs européens et la "mascotte de Wall Street" des USA comme on a appelé Obama, veulent un changement de régime en Libye et rien d’autre -et au diable les Africains et leurs idées sur la question !

Les Euro-Etasuniens mépriseront bientôt tout autant leurs anciens alliés arabes de Benghazi qui prétendent aujourd’hui mener une "révolution" contre Kadhafi. Mais ces rebelles ont perdu toute légitimité en acceptant de devenir les troupes au sol d’une invasion néocoloniale de l’Afrique du Nord. Les révolutionnaires luttent contre le pouvoir. Les membres du gang de Benghazi ne sont que des pions de l’impérialisme et n’ont aucune crédibilité en tant que révolutionnaires. Il s’agit d’une guerre impérialiste menée dans un but impérialiste. Les rebelles ont choisi de devenir des mascottes de l’impérialisme qui attendent comme de misérables petits Gunga Dins* que les Anglais et les Français arrivent avec des hélicoptères d’attaque pour brûler et tuer leurs concitoyens.

L’OTAN dirige ses laquais libyens comme des enfants. L’OTAN a récemment "donné l’instruction" aux rebelles de ne pas avancer dans le désert au delà d’une certaine limite de façon à ne pas entrer dans les champs de mort que les riches patriarches blancs préparent pour l’incinération des soldats du gouvernement libyen. Les rebelles feront bien sûr exactement ce qu’on leur dit de faire puisqu’il ne s’agit pas de leur révolution. De fait, la Libye est la ligne de front de la contre-révolution étasunienne et européenne. La chaîne de commandement est en contact permanent avec Paris, Londres et Washington. Benghazi est redevenu l’avant-poste colonial qu’il était quand les Italiens avaient le contrôle de la région -sauf que maintenant au 21ième siècle, tous les Européens plus les Etasuniens viennent prendre le pouvoir sur les Libyens qui sourient et étripent tout en remerciant les colonisateurs de revenir libérer l’Afrique du joug des Africains.

Il est donc tout à fait normal qu’une proposition de paix du président d’Afrique du Sud, le pays le plus puissant et le plus riche d’Afrique noire, qui agit au nom de l’organisation qui comprend tous les pays du continent, soit complètement ignorée vu qu’elle ne cadre pas avec le projet impérialiste à l’oeuvre. L’occident encourage le président Sud-Africain Jacob Zuma à faire rentrer dans le rang les pays d’Afrique noire chaotiques, mais Zuma et l’Union Africaine ne sont pas autorisés à interférer avec les guerres impériales sur le continent. Ca c’est "l’affaire des Blancs".

Quand les hélicoptères d’attaque occidentaux arriveront, les rebelles de Benghazi applaudiront comme s’ils avaient gagné quelque chose. les Gunga Dins feraient bien d’observer attentivement ces hélicoptères et leurs puissance de feu meurtrière parce qu’un jour ces armes se retourneront probablement contre eux. Les USA et l’Europe n’ont aucune intention de laisser les Libyens gouverner la Libye. Et après tout pourquoi les impérialistes confieraient-ils tout ce pétrole à une poignée de natifs minables qui n’ont même pas été capables de faire leur propre guerre ?
Glen Ford

Glen Ford est le rédacteur en chef de BAR (Black Agenda Report News), le journal de l’action et de la pensée politiques étasuniennes vis à vis de l’Afrique : www.BlackAgendaReport.com. On peut le contacter à Glen.Ford@BlackAgendaReport.com.

Pour consulter l’original : http://www.blackagendareport.com/co...
Traduction : Dominique Muselet

Note :
Gunga Din est un poème « épique » de Rudyard Kipling à la gloire d’un serviteur indien méprisé par les officiers anglais qu’il sert pourtant avec dévouement, jusqu’à donner sa vie pour sauver l’un d’eux lors d’un combat (Wikipedia).

jeudi 2 juin 2011

“Honte au Brésil” : Un couple de défenseurs de la forêt assassiné

Ils veulent me faire ce qu'ils on fait à Chico Mendes à Acre (leader environnementaliste assassiné en 1988), ils veulent me faire ce qu'ils ont fait à Sœur Dorothy Stang (missionnaire américaine assassinée à Pará en 2005). Je peux être en train de vous parler aujourd'hui et dans un mois vous lirez dans les journaux que j'ai été assassiné.” (José Cláudio Ribeiro da Silva)



Cette prophétie s'est réalisée six mois après avoir été formulée devant un public international lors de la conférence TEDx Amazônia. [Tous les liens de ce billet sont en portugais sauf mention contraire.]
Le récent assassinat de José Cláudio Ribeiro da Silva et Maria do Espirito Santo, un couple d'écologistes connus comme les “défenseurs de la forêt” pour leur combat contre la déforestation et les exploitations forestières illégales commencé en 2008  a choqué le pays.



Répression coloniale en Guadeloupe :



Meeting 6 juin 18h 30 

Bourse du Travail Paris

(3, rue du Château d’eau, Métro République) 

Grande salle Ambroise Croizat


avec Elie DOMOTA


En Guadeloupe, deux ans après la grève générale de 44 jours, une vague de répression s’abat sur les responsables et les militants de l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG), tandis que l’Etat français et le patronat refusent de mettre en oeuvre les « Accords Jacques BINO », signés avec le LKP à l’issue de la grève de 2009.

Des dizaines de militants sont traînés devant les tribunaux, menacés de lourdes condamnations et les avocats de l’UGTG eux-mêmes font l’objet de pressions inadmissibles.

« Les syndicalistes ne sont pas des criminels ! »

C’est ce qu’ont affirmé ensemble les responsables de nombreuses organisations du LKP (parmi lesquelles l’UGTG, la CGTG, l’Union départementale FO, etc.) lors de la conférence de presse qui a précédé le procès de trois militants de l’UGTG, le 20 mai à Pointe à Pitre.

Une répression antisyndicale d’une brutalité sans précédent qui contrevient aux conventions de l’OIT garantissant le libre exercice du droit syndical et que l’Etat français a ratifiées.

De retour de la Rencontre en défense des conventions de l’OIT et de l’indépendance des organisations syndicales (Genève 4-5 juin), à l’initiative de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples, Elie DOMOTA, secrétaire général de l’UGTG, prendra la parole le lundi 6 juin, aux côtés de militants ouvriers français et de Maître Hélène Carrera- Rubinstein, avocate honoraire et membre du bureau du Comité international contre la répression (Cicr), qui était présente au procès du 20 mai.

Lundi 6 juin 2011 à 18h30,

Grande salle Ambroise CROIZAT

Bourse du Travail 
(3, rue du Château d’eau, Métro République)

Grand meeting avec Elie DOMOTA,
secrétaire général de l’UGTG et
porte parole du LKP.

Arrêt de la répression antisyndicale en Guadeloupe !


Levée immédiate de toutes les poursuites
 contre les militants de l’UGTG et de LKP !
U.G.T.G
UNION GENERALE DES TRAVAILLEURS DE GUADELOUPE
Rue Paul Lacavé – 97110 POINTE-A-PITRE  
TEL : 05.90.83.10.07 - FAX : 05.90.89.08.70
E-mail : ugtg@ugtg.org - ugtg@wanadoo.fr

Website : htpp://ugtg.org
Web gallery : http://photos.ugtg.org/
Vidéo Web : http://dailymotion.com/UGTG

WikiLeaks Haiti: The PetroCaribe Files


When René Préval took the oath of Haiti’s presidential office in a ceremony at Haiti’s National Palace on May 14, 2006, he was anxious to allay fears in Washington that he would not be a reliable partner. “He wants to bury once and for all the suspicion in Haiti that the United States is wary of him,” said US Ambassador Janet Sanderson in a March 26, 2006, cable. “He is seeking to enhance his status domestically and internationally with a successful visit to the United States.”
This was so important that Préval “declined invitations to visit France, Cuba, and Venezuela in order to visit Washington first,” Sanderson noted. “Preval has close personal ties to Cuba, having received prostate cancer treatment there, but has stressed to the Embassy that he will manage relations with Cuba and Venezuela solely for the benefit of the Haitian people, and not based on any ideological affinity toward those governments.”
Soon, however, it became clear that managing relations with those US adversaries “solely for the benefit to the Haitian people” would be enough to put Préval in Washington’s bad graces—especially when it came to the sensitive matter of oil.
Immediately after his inauguration ceremony, Préval summoned the press to a room in the National Palace, where he inked a deal with Venezuelan Vice President José Vicente Rangel to join Caracas’s Caribbean oil alliance, PetroCaribe. Under the terms of the deal, Haiti would buy oil from Venezuela, paying only 60 percent up front with the remainder payable over twenty-five years at 1 percent interest.
As the press conference rolled on, just a mile away from the National Palace, in the bay of Port-au-Prince, sat a tanker from Venezuela carrying 100,000 barrels of PetroCaribe diesel and unleaded fuel.
Préval’s dramatic inauguration day oil deal won high marks from many Haitians, who had demonstrated against high oil prices and the lack of electricity. But it ushered in a multiyear geopolitical battle among Caracas, Havana and Washington over how oil would be delivered to Haiti and who would benefit.
The revelations come in a trove of 1,918 cables made available to the Haitian weekly newspaper Haïti Liberté by the transparency group WikiLeaks. As part of a collaboration with Haïti LibertéThe Nation is publishing English-language articles based on those cables.
The State Department did not respond to a request for comment on the disclosures in this article.
According to the leaked US Embassy cables, Washington and its allies, including Big Oil majors like ExxonMobil and Chevron, maneuvered aggressively behind the scenes to scuttle the PetroCaribe deal.
For the Haitian government the oil support from Venezuela was key in providing basic needs and services to 10 million Haitians, securing a guaranteed supply of oil at stable prices, and laying the basis for Haitian energy independence from the United States.
Further, Haiti “would save USD 100 million per year from the delayed payments,” noted the Embassy in a July 7, 2006, cable. Préval earmarked these funds for hospitals, schools and emergency needs, such as disaster relief. But the US Embassy opposed the deal.
“Post [the Embassy] will continue to pressure Preval against joining PetroCaribe,” Ambassador Sanderson wrote in one April 19, 2006, cable. “Ambassador will see Preval’s senior advisor Bob Manuel today. In previous meetings, he has acknowledged our concerns and is aware that a deal with Chavez would cause problems with us.”
In a cable nine days later, on April 28, Sanderson recognized that Préval was under “increasing pressure to produce immediate and tangible changes in Haiti’s desperate situation.” She also noted that “Preval has privately expressed some disdain toward Chavez with Emboffs [Embassy officials]…. Nevertheless, the chance to score political points [with the Haitian people] and generate revenue he can control himself proved too good an opportunity to miss.”
Sanderson, who had been appointed ambassador to Haiti by President Bush, is now deputy assistant secretary of state in the Obama administration.
To implement the PetroCaribe deal, Haiti had to meet certain terms and reorganize its internal oil market. As a result, it would be almost two years before PetroCaribe oil would begin consistently flowing into Haiti. The key obstacles, though, remained the US Embassy and Big Oil, which controlled oil shipping and distribution networks in Haiti, according to the WikiLeaks cables.
“International oil companies are increasingly concerned—both Texaco and Esso will meet with the Ambassador in the near future—that they will have to buy their oil from the GOH [Government of Haiti],” wrote Ambassador Sanderson in a May 17, 2006, cable, concluding that “we will continue to raise our concerns about the PetroCaribe deal with the highest levels of government.”
Christian Porter, ExxonMobil’s country manager, “speaking for both ExxonMobil and Chevron, stressed that they would not be willing” to buy oil from the Haitian government “because they would lose their off-shore margins and because of PetroCaribe's unreliable reputation” for timely deliveries, Sanderson wrote. She concluded that it was a “dubious proposal that neither the U.S. oil companies in Haiti—responsible for about 45 percent of Haiti's petroleum imports—nor Venezuela, for that matter, is likely to agree to.”
She was wrong about Venezuela but right about the oil companies. An October 13, 2006, cable explains that ExxonMobil and Texaco/Chevron were “shocked” but hadn’t “informed the government of their concerns,” which Sanderson encouraged the two companies to do.
Sanderson reiterated that despite her “numerous attempts to discuss (and discourage) GOH intentions to move forward with the PetroCaribe agreement, the GOH insists the agreement, implemented in full, will result in a net gain for Haiti.”
The US ambassador also detailed how the oil companies were attempting to sabotage the agreement: “Following Preval's September 27 meeting with all four oil companies... the oil industry association (Association des Professionals du Petrole—APP) received an invitation to meet with representatives of the Venezuelan oil company who were in Haiti. All four companies refused to attend. Also, the companies received letters separately requesting information on importation and distribution from the GOH on October 9. So far, no one has responded.”
Sanderson concluded one long October 13 cable by explaining how she had stressed “the larger negative message that [the PetroCaribe deal] would send to the international community [i.e., Washington and its allies] at a time when the GOH is trying to increase foreign investment,” and lamenting that “President Preval and his inner circle are seduced by [PetroCaribe’s] payment plan.”
The Oil Companies and US Embassy Dig In
With parliamentary ratification and technical details resolved, by early 2007 Préval thought he finally had everything in place to get PetroCaribe implemented. But the oil companies were not done trying to undermine the deal.
Michael Lecorps, appointed by Préval to head the government’s Monetization Office for Aid and Development Programs (formally known as the PL-480 office), which would handle PetroCaribe matters, told the oil companies that they would have to purchase PetroCaribe oil from the Haitian government, but the US companies said no. Quickly, there was a standoff.

Dan Coughlin and Kim Ives

Une nouvelle identité culturelle pour L'Afrique


L'Afrique secouée par la vague des « démocraties importées », envahie par le démon pouvoiriste de certains de ses hommes politiques ou armés, a déjà trop négligé les blessures béantes de sa nuisible balkanisation quand bien même elle se cherche aujourd'hui et semble sortir à petits pas de sa léthargie. Sa retrouvaille qui exige beaucoup d'efforts et de sacrifices dans le temps et dans l'espace, risque d'être hypothéquée si elle ne s'arme pas d'un réalisme vigilant concret, car l'étau de la domination du capital étranger se referme chaque jour plus systématiquement et mieux élaboré. Dans notre vieux continent, hier violé et balkanisé aujourd'hui pour être mieux conditionné, s'allument actuellement des foyers de tensions meurtrières où périssent hommes, femmes et enfants, des vieillards innocents et sans défense. Il s'y ajoute le sinistre spectre de la maladie incurable du Sida alliée au trafic de plus en plus inquiétant de la drogue qui viennent aggraver ses besoins urgents de sécurité sanitaire, au risque d'annihiler l'existence d'une partie importante de sa jeunesse, dont elle a pourtant besoin pour impulser un nécessaire développement économique endogène, durable.

Etrange situation qui remémore douloureusement les gémissements de Gorée, les longues files enchaînées, l'esclavage plus terrible que la mort, aux travaux forcés sous la chicotte des colons. Mais aussi la fierté de ceux qui n'ont jamais voulu plier, ni se soumettre, ni se vendre. L'Afrique doit, sans tarder davantage, sortir de cette situation dramatique de dépendance et de misère pour pouvoir, demain, se présenter au concert futur des nations du monde, en partenaire valablement considéré et respecté parce qu'unie et forte parlant le langage de ses propres valeurs, mais ouverte à l'universel. De ce rêve sans doute ambitieux aujourd'hui, mais somme toute réalisable dans le temps et l'espace, à l'exemple des grandes nations actuelles, dépend la survie de notre continent et celle de la jeunesse qui ne doit plus demeurer inconsciemment dans l'espoir illusoire d'un développement possible de nos micro-Etats, encore sous perfusion du capital et de culture étrangère. Forte de l'enseignement de 1’histoire et l'expérience des anciens, elle a le devoir de se rendre compte objectivement et dès maintenant que l'Afrique de demain ne se fera que par les Africains eux-mêmes ; mais avec l'engagement déterminant d'une jeunesse africaine consciente, retrouvée, organisée en conséquence, unie et disciplinée, jalouse de son identité culturelle, de sa dignité et fidèlement amoureuse du travail, de la liberté et de la paix.

Partageant à cet égard les inquiétudes de M. Okombi Donacien, alors secrétaire permanent, à Dakar, du comité africain du Conseil mondial de la paix, la ‘Noix de cola’ soutient avec lui : ‘Aujourd'hui, les perspectives de l'Afrique noire sont sombres, bien sombres. Les structures économiques, politiques et culturelles ne répondant pas de son identité, aussi importe-t-il qu'elle en bâtisse une nouvelle.’

En conséquence, la seule voie pour mettre fin à l'extraversion (politique, économique et culturelle) que le continent connaît aujourd'hui, c'est la remise en cause de la culture. L'admiration béate ou le rejet systématique de cette dernière, c'est la manière la plus sûre de perpétuer sa misère. Il faut que l'Afrique se donne les moyens de son indépendance réelle ; ceux-ci par l'unité réelle du continent, la conquête, l'usage des sciences, technique, moderne, dans la paix, la non violence et la concorde, car tant que l'Afrique ne se donne pas une nouvelle identité, elle ne pourra être à la hauteur des espérances légitimes des peuples du continent. Cadre idéal de réflexion et d'action culturelle au service de la recherche d'une nouvelle identité africaine, ‘Noix de cola’, symbole de la réconciliation et de la téranga africaine, ouvre ses portes à tous ceux, convaincus des mêmes idéaux de lutte dans l'unité, le travail, la paix et la non-violence. Paix au Sénégal, paix en Afrique et paix dans le monde.


El Hadji Ibrahima DIENG Président national de la ‘Noix de cola’ Louga

HOMMAGE AU VICTIMES CIVILES DE "LA FLOTILLE DE LA LIBERTE"

Jeudi 2 Juin à 11h00 à La Fontaine des Innocents

Hommage et recueillement envers les victimes civiles des navires humanitaires à destination de Gaza. 


Il y a un an, ces hommes ont été assassinés avec préméditation et de sang froid par l'administration coloniale en Palestine, et ce en mépris du droit international.


Malgré l'engagement et la condamnation verbale de l'ensemble des gouvernements et des instances internationales , les familles des victimes endeuillées attendent toujours de voir les coupables expiaient leurs crimes...

Nous vous attendons nombreux!!!




Reforest Haiti




Before long, 98 percent of the country’s forests had been chopped down, and Haitians were burning 30 million trees’ worth of charcoal annually. Soil eroded, crop yields shrank, and floods became more severe. 

Eventually, everyone who could abandon the countryside for Port-Au-Prince 

If you really want decentralize the Capital “ Port-au- Prince
don’t appease evection tents ! 



Support Reforest Haiti- gives back the people true opportunity of wealth.


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