dimanche 10 juin 2012

Un ministre Kenyan meurt dans le crash de son hélico














Le ministre kényan de la Sécurité intérieure, George Saitoti, candidat à l'élection présidentielle et important responsable dans la lutte contre les islamistes somaliens, a été tué dimanche près de la capitale Nairobi dans l'accident de son hélicoptère avec cinq autres personnes à bord. « Nous avons malheureusement perdu M. Saitoti et le ministre délégué [à la Sécurité intérieure] Orwa Ojode », a déclaré à la presse le vice-président kényan Kalonzo Musyoka, arrivé sur les lieux de l'accident. Parmi les victimes se trouvent également le pilote et le copilote de l'appareil, dont une femme, et les deux gardes du corps des responsables gouvernementaux, a ajouté M. Musyoka.

Ouattara s'en prend à Calixthe Béyala





Communiqué du parquet d’Abidjan: le point sur les mandats d’arrêt internationaux et les infractions

Le parquet d’Abidjan informe le public de ce que les investigations en vue de faire aboutir les enquêtes ouvertes suite à la crise postélectorale se poursuivent. Comme précédemment indiqué, l’enquête est subdivisée en trois volets.
I- Les infractions à caractère économique
Après audition de 61 personnes, une information judiciaire a été ouverte. 28 personnes ont été inculpées et placées en détention préventive. 12 (douze) parmi elles ont été mises en liberté provisoire.
Il convient de préciser également que 24 personnes font l’objet de mandats d’arrêt internationaux. Celui décerné contre Moïse Lida Kouassi a été exécuté positivement par les autorités judiciaires Togolaises.
Par ailleurs, le Juge d’Instruction vient de transmettre au Ministère de la Justice une commission rogatoire destinée aux autorités judiciaires françaises aux fins d’inculpation de dame Calixthe Beyala, pour des faits de recel de fonds volés ou détournés et de blanchiment de capitaux.
En effet, les résultats partiels des investigations menées dans des banques de la place révèlent que les 14, 15 et 17 Décembre 2010, c’est-à-dire en pleine crise postélectorale, cette femme a perçu, sur ordre de madame Appiah née Ehouman Bertine, fille de Madame Simone Gbagbo, les sommes respectives de 49.941.830 F CFA, 6.697.044 F CFA, 39.692.264 FCA et 39.692.264 F CFA soit la somme totale de 134.471.185 C FA, équivalant à 205.000 Euros, pour le règlement de prétendus«droits d’auteur ».
Il est bon de signaler que ces fonds ont été prélevés sur des comptes logés à la Banque pour le financement de l’Agriculture (BFA) et appartenaient à la Compagnie Ivoirienne de Crédit et d’Epargne (CICE) dirigée par Madame Appiah.
Lesdits fonds ont été versés sur des comptes domiciliés dans des banques Européennes.
II- Les infractions contre la sûreté de l’état
Concernant cette catégorie d’infractions, 6 personnes ont été inculpées le 24 Mai et placées en détention préventive, portant ainsi le nombre de personnes inculpés à 70.
En outre, le juge d’Instruction a procédé à l’interrogatoire au fond des inculpés Affi N’Guessan et Michel Gbagbo.
III- Au titre des crimes de sang
Après audition de 12.159 personnes, trois informations ont été ouvertes depuis le 6 février 2012.
Ces informations judiciaires suivent leur cours.
A- Le cas de l’enlèvement de la séquestration et l’assassinat de monsieur Yves Lambelin et de ses compatriotes
Une nouvelle personne a été inculpée cette semaine, ce qui porte à 27, le nombre des personnes inculpées et placées en détention préventive dans cette procédure.
En outre, 03 personnes font l’objet de Mandats d’Arrêt.
B- Sur l’enlèvement, la séquestration et l’assassinat du colonel major Dosso Adama
05 individus ont été inculpés et placés en détention préventive.
Pour toutes ces procédures, les juges d’Instruction ont commencé à se rendre à l’intérieur du pays pour procéder aux interrogatoires au fond des personnes y détenues.
p/Le procureur de la république
Le substitut
Mme Coulibaly Habiba
Porte Parole

samedi 9 juin 2012

CASQUES BLEUS TUÉS À L’OUEST : LES PREMIÈRES SOURCES CONFIRMENT UN RÈGLEMENT DE COMPTE !




Dans la soirée du vendredi 8 juin 2012, une dépêche de l’Agence France Presse (AFP) a alerté le monde entier sur la mort de 7 casques bleus de l’ONUCI dans l’Ouest ivoirien, des suites d’une attaque armée. 

Aussitôt informé, nous avons activé nos réseaux dans les sillages de l’ONUCI et du pouvoir Ouattara. Car dans de telles circonstances, aller au contact de la population riveraine qui n’a fait qu’entendre les tirs à l’arme lourde, ne permet pas d’avoir la vraie information.

De sources bien concordantes, il nous est revenu que l’Ouest ivoirien dont le bouclage a commencé avant le départ de Monsieur Choi de la Côte d’Ivoire avec la création de 9 camps de l’ONUCI, trois grands camps FRCI et plusieurs patrouilles mixtes ONUCI-Licorne-FRCI est une zone très militarisée qui faisait la fierté du Gouvernement Ouattara. Ce dernier d’ailleurs n’a pas hésité à communiquer abondamment dans le mois de mai 2012, autour de cet exploit militaire en faisant écrire dans les colonnes des organes de presse qui lui sont affiliés que « l’Ouest de la Côte d’Ivoire est bouclé ». 

Mais à côté des forces officielles pro-Ouattara que sont l’ONUCI, la Licorne et les FRCI, il y a environ 3 000 mercenaires burkinabés, surarmés qui ratissent la région sous les ordres d’Amandé Ourémi, un commandant mercenaire burkinabè travaillant en étroite collaboration avec l’ONUCI et les FRCI.

Il y a à peine deux semaines, les hommes d’Amandé Ourémi, par voie diplomatique burkinabè et par voie de presse, ont exprimé leur colère vis-à-vis du régime Ouattara qui les a recrutés pour combattre aux côtés de ses alliés militaires, avec en prime, la promesse de la somme de 5 millions de francs CFA pour chacun des combattants. 

Mais depuis la défaite militaire du Président GBAGBO face à la coalition armée qui attaqué la Côte d’Ivoire, les mercenaires burkinabès opérant dans l’Ouest ivoirien n’ont reçu aucun centime. Pour réclamer leurs dus, ils ont saisi aussi bien l’Ambassadeur de Ouattara à Ouagadougou que le chef de la diplomatie burkinabè pour en dire un mot au tenant du pouvoir à Abidjan. Malgré toute leur insistance, c’est un silence et parfois des promesses vagues qui leur reviennent. 

Se sentant floués, les hommes d’Amandé Ourémi ont grossi récemment en nombre en recevant les autres combattants rentrés au Burkina Faso afin que la loi du nombre jouant, ils puissent exercer une pression sur le régime Ouattara. Mais l’ONUCI qui s’est muée en armée ivoirienne pro-Ouattara n’entend pas favoriser une fragilisation de la situation dans l’Ouest du fait de leurs alliés mercenaires. Une vive tension est donc née entre le Commandement de l’ONUCI et les mercenaires burkinabès épaulés de quelques Dozo maliens. 

C’est le résultat de cette tension qui a conduit, selon notre source, à l’embuscade meurtrière d’hier vendredi 8 juin. Cette attaque a été menée comme le confirme notre source avec des moyens militaires très lourds qui ne peuvent être camouflés et transportés par une milice discrète qui en général opère avec des hommes à pied. 

A la vérité, au moment où nous mettons sous presse ces premières informations, le Commandement de l’ONUCI et le régime Ouattara savent d’où vient l’attaque et ils connaissent les causes financières de cette attaque. Mais leurs stratèges militaires ont demandé que l’accusation soit jetée sur le Président GBAGBO et les Ivoiriens qui se reconnaissent en lui. 

Plus grave, l’ONUCI savait que cette attaque allait survenir car l’échec des discussions avec les mercenaires burkinabès ouvrait la voie aux règlements de compte entre alliés d’hier.

C’est en prévision de cette attaque qui se révélait imminente que dans la précipitation, l’ONG terroriste Human Rights Watch a pondu son récent rapport pour mettre en cause des libériens pro-GBAGBO qui seraient en préparation pour lancer des attaques bientôt. 

C’est donc le lieu d’appeler l’attention de l’opinion internationale sur la manipulation de l’information qui se poursuit au détriment du Président GBAGBO et de l’immense majorité des ivoiriens qui se reconnaissent dans son combat démocratique. Que cette opinion sache que l’Ouest ivoirien est entièrement sous contrôle de l’ONUCI, de la Licorne et des FRCI. Le niveau de militarisation de la zone ne laisse aucune possibilité à quelque mouvement armé non agréé d’avoir une activité agressive. Les attaques qui ont lieu sont l’œuvre des personnes dûment autorisées à se promener dans la zone avec des moyens militaires lourds. 

Pour la Révolution Permanente, la conviction est aujourd’hui établie que Human Rights Watch se comporte comme une nébuleuse terroriste dont la fonction est de manipuler l’opinion pour le compte des réseaux mafieux qui l’ont créée et qui financent son activisme terroriste. 

Nous appelons donc toute la Côte d’Ivoire et la Résistance Patriotique a dénoncer par toutes les voies de communication et par tous les moyens, le mensonge et la manipulation de l’information qui se mettent de nouveau en place pour vider les terres de l’Ouest ivoirien de sa population autochtone afin de préparer une invasion pérenne et une occupation définitive de ces terres agricoles particulièrement riches. 

Le peuple digne de Côte d’Ivoire ne doit pas accepter cette entreprise inhumaine et terroriste. JAMAIS ! 

Que Dieu protège la Côte d’Ivoire et les peuples autochtones en danger dans l’Ouest ivoirien ! 

A Très bientôt. 

Hassane Magued 
(Source Afrik 53 .com)

mardi 5 juin 2012

Soudan du Sud, corruption


Soudan du Sud: 3,2 milliards d’euros ont été détournés des caisses publiques par des responsables ou des individus en lien avec le pouvoir. C’est le président de la république lui-même qui l’affirme dans une lettre ouverte aux "responsables corrompus" de son pays. "La plupart des fonds ont été sortis du pays et déposés sur des comptes étrangers," explique-t-il, promettant d'amnistier ceux qui rendraient l'argent. Le Soudan du Sud a même ouvert, en prévision de retours, un compte au Kenya. "Je vous écris pour vous encourager à rendre ces fonds volés, entièrement ou partiellement, sur ce compte," dit Salva Kiir. "Nous nous sommes battus pour la liberté, la justice, et l'égalité. Nombre de nos frères sont morts pour ces objectifs. Cependant, une fois au pouvoir, nous avons oublié ce pourquoi nous avons combattu et avons commencé à nous enrichir aux dépens du peuple", alors qu’il nous faut "sauver notre pays de la crise à laquelle il fait face et aider les millions de personnes qui ont un besoin désespéré d'aide médicale et d'éducation"

LA POLITIQUE ETRANGERE DE LA FRANCE : UN DOMAINE RESERVE DU CHEF DE L 'Etat. A QUAND LES RETRAITS DES BASES MILITAIRES DE L'Afrique, Monsieur Hollande ?


On entend ça et là des gens dire : " Il faut donner la majorité à François Hollande pour pouvoir travailler." C'est vrai, en matière de politique intérieure de la France ; pour le reste, non ! En effet, la politique étrangère de la France est le domaine réservé, exclusif du Président de la République... Peu importe la majorité avec laquelle il doit gouverner. Il est et demeure le chef de l'armée, le chef de la diplomatie... Et en la matière, la cohabitation entre Chirac et Jospin reste édifiante. Pour vous éclairer un peu plus, à ce jour, François Hollande n'a pas une majorité parlementaire, ce qui ne l'a nullement empêché de décider du retrait des troupes française de l'Afghanistan malgré l'opposition de la droite Sarkozyste, de déclarer la guerre à la Syrie (presque)... Rien ne l'empêche non plus de nous donner au moins une date des retraits des bases militaires du continent africain... à moins qu'il ne le souhaite pas. Hollande n'a nullement besoin d'une majorité pour impulser le changement des relations entre la France et l'Afrique. Tout tient de sa volonté, exclusivement de lui. Les Africain-français ont pour premier souci la fin des relations belliqueuses, mafieuses entre la France et l'Afrique. Ceci explique pourquoi, le Mouvement des Africain-français avait fait voté massivement pour le Candidat Hollande, ne donnant aucune chance à une réelection de Sarkozy. Le Mouvement des Africain-français a rempli sa mission, à Hollande de remplir la sienne, celle de donner une image pacifique de la France, d'en faire un pays fraternel, un pays respectueux des autres peuples et autres civilisations... Un pays aimé et respecté à travers le monde. Aussi, le Mouvement des Africain-français maintient son mot d'ordre à savoir l'abstention aux élections législatives sauf pour les régions où des candidats amis, soutenus par le MAF se présentent. Que la majorité la majorité soit à gauche ou à droite ne changera rien pour les citoyens que nous sommes. Nous réservons nos énergies pour les combats qui nous intéressent... Nous souhaitons bonne chance à tous ceux qui se présentent.

Calixthe Beyala

samedi 2 juin 2012

« Le bilan de la situation des noirs en mauritanie est catastrophique »

Depuis 1960 les communautés noires mauritaniennes sont victimes d'une discrimination raciale planifiée et instaurée par un système dont l'objectif est d'imposer la domination de la minorité arabo-berbère.L'histoire de la Mauritanie a été marquée par des affrontements inter communautaires dont le seul responsable est l'Etat mauritanien.Il s'agit des évènements de 1966, 1986, 1987, 1989 et des massacres des soldats négro-mauritaniens entre 1990 et 1991.

Le bilan de la situation des noirs en Mauritanie est catastrophique: 

- Sur le plan économique ils sont marginalisés 
- ils sont sous représentés dans l'administration, dans l'armée et complètement écartés de la gestion du pouvoir 
- leurs terres sont spoliées et leurs langues reléguées au second plan.

Aujourd'hui, TOUCHE PAS A MA NATIONALITÉ, dans le sillage des aînés dont des martyrs morts pour la cause, a décidé de défendre les principes de liberté, d'égalité et de justice. 

Face à ce régime de dictature fondé sur le racisme, l'esclavage et l'injustice, TOUCHE PAS A MA NATIONALITÉ lance un appel à toutes les forces noires de ce pays pour combattre main dans la main ce système. Par la même occasion, nous réaffirmons notre engagement à soutenir le président de l'IRA Biram Dah que nous considérons comme un détenu d’opinion et injustement arrêté alors que des génocidaires sont traités avec tous les honneurs.Leur jugement est l'une des condition d'un dialogue pour la réconciliation. 

Dans ces conditions Touche pas à ma nationalité promet d'intensifier sa lutte contre le régime raciste par des actions sur le terrain. Nous dénonçons la politique internationale raciste de l'Etat mauritanien qui oeuvre pour le rapprochement avec le monde Arabe et néglige ses rapports avec l'Afrique noire. La conséquence directe de cette politique est l'acharnement des forces de l'ordre sur les ressortissants des Etats de l'Afrique de l'ouest. 

Nous réaffirmons notre détermination à lutter pour le triomphe de la justice et l'égalité en Mauritanie.

Source : Abdoul Birane Wane 

vendredi 1 juin 2012

Région : S. LETCHIMY tente de censurer les patriotes



S. LETCHIMY, ne tient décidement pas à ce qu’on parle de l’affaire du giratoire de la RN1-"Tilo".
Après avoir fait reporter la discussion de cette affaire après les législatives,Hier il a tenté de censurer le chef de file dles patriotes lors de la plénière.
Le communiqué du Conseiller Régional Daniel MARIE SAINTE :
SCANDALE À LA RÉGION : L’OPPOSITION INTERDIT DE PAROLE
En pleine séance plénière, le nouveau Président de Région Mrtinique perd son sang-froid et interdit la parole au chef de l’opposition en coupant son micro !
Le nouveau président de Région cherche à m’empêcher de faire connaître à l’opinion la vérité sur le chantier truqué de la RN1.
Voilà ce qu’il a tenté de m’empêcher de dire : Violant toutes les règles du Code des marchés publics, prétextant que « un tribunal aurait condamné la Région à faire un giratoire » à la demande du grand propriétaire de l’habitation Chancel, le nouveau président de Région a demandé aux entreprises, déjà sur place sur le chantier, de construire un giratoire « supplémentaire » non prévu dans le marché initial.
En vérité, il n’y a jamais eu de tel jugement d’un quelconque tribunal. Le nouveau président, pour calmer le courroux d’un grand propriétaire foncier qui le menaçait d’un procès, lui a présenté la réalisation de ce giratoire au droit de sa propriété comme compensation du retrait de la plainte.
Cette transaction judiciaire a eu lieu à l’insu de la Commission Permanente et de l’Assemblée Plénière à qui il n’a jamais été demandé d’autoriser le nouveau président à la signer. De plus le nouveau président n’a donné aucun ordre de service écrit pour des travaux « supplémentaires » qui ont été effectués mais qui ne peuvent être payés aux entreprises concernées. Près de 2 millions d’euros seraient en cause ! Pour tenter de sortir du mauvais pas dans lequel il s’est mis, il leur a promis de régler leur dû par le biais de « conventions transactionnelles ». De telles conventions doivent non seulement être autorisées par l’Assemblée délibérante, mais doivent aussi être validées par le Tribunal Administratif, pour qu’elles soient exécutoires Il aurait soumis, à chacune des entreprises concernées, une proposition de convention et les a sommées de la signer au plus vite. Un des entrepreneurs concernés, différent de celui qui m’avait déjà vu au mois de mars, m’a contacté immédiatement après la séance plénière du 31 mai et m’a fait connaître sa déception. Car il a signé le projet de convention transactionnelle et l’a retournée à la Région dès le 19 mars. On lui aurait promis que la question de la résolution du blocage de ses factures serait inscrite à la plus prochaine séance plénière de l’Assemblée Régionale. Il constate que ce n’a pas été le cas ni en mars ni en avril ni encore moins en mai ! Il a 35 salariés à payer, il ne sait comment faire. Voilà où conduit l’incurie de nouveau président de Région !
Je profite pour dénoncer la manipulation à laquelle s’est livrée le nouveau président de Région, en exhibant un courrier de l’entreprise Jean LANES écrit surement à sa demande, lors de la Plénière du 31 mai 2012 juste avant de couper mon micro : Je n’ai jamais prétendu avoir reçu un représentant de l’entreprise Jean LANES, j’ai , par contre, effectivement révélé , avoir reçu, dans mon bureau à la Mairie du Lamentin, le 26 janvier 2012,un des chefs d’entreprise coincés dans cette affaire, sans en donner l’identité et j’ai également déclaré que l’entreprise Jean LANES avait été mise en redressement judiciaire pour état de cessation de paiement ! C’est tout ! Je persiste et je signe !
Le chef de la « nouvelle gouvernance » ne me fera pas taire !
Le Lamentin, 1 juin 2012
Daniel MARIE-SAINTE
Vice-Président de la Région Martinique
Chef du groupe des Patriotes Martiniquais et Smpathisants