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lundi 27 août 2012

Yopougon: BAE, un camp de torture des bouviers FRCI de ouattara


Le nouveau camp de la Brigade Anti-Emeute (BAE) de Yopougon, situé non loin du Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de ladite commune ne désemplit pas. Selon des personnes interrogées sur place, le vendredi 24 août dernier, elles sont venues négocier la libération de leurs fils, frères ou autres proches qui ont été enlevés ou raflés après les attaques du 17è arrondissement du commissariat de police de Yopougon-Niangon à gauche, du camp d'Akouedo et à l'intérieur du pays. Depuis donc près de deux semaines, ces personnes font le pied de grue devant ce camp occupé par les Frci. 

Ces éléments des Frci qui font la loi devant ce camp, soumettent les parents des détenus à un véritable calvaire à telle enseigne que certains parents abandonnent leur démarche non sans confier leurs enfants à Dieu. Le premier calvaire se situe au niveau de l'accès au camp. Il faut d'abord payer les militaires postés à l'entrée avant d'accéder à l'intérieur. La somme à débourser varie selon les humeurs des militaires de garde. "Mes deux fils ont été raflés le 15 août dernier alors qu'ils venaient des cours du soir. Malgré le fait qu'ils aient présenté leurs cartes scolaires, ils ont été embarqués dans le cargo des militaires. Nous avons sillonné plusieurs commissariats et c'est finalement à la BAE qu'ils se trouvent. Nous voulons tout simplement les voir, mais leur accès nous est interdit. J'ai donné de l'argent aux FRCI, mais l'on m'a fait entendre que le cas de mes enfants est délicat et nécessite des enquêtes. Alors, je ne dois pas leur rendre visite pour le moment. Je suis inquiet", nous a confié, sous le couvert de l'anonymat, un homme visiblement abattu. Ceux qui ont la chance de rencontrer leurs enfants ne sont pas au bout de leur peine parce qu'ils doivent mettre encore la main à la poche avant leur libération. Cette rançon va de 25 000 à 50 000FCFA. "Je viens de payer 30 000FCFA pour libérer mon fils qui est un étudiant. Comme job de vacances, il gère une cabine téléphonique. Son péché, c'est d'avoir travaillé jusqu'à 22 heures. Au moment où il s'apprêtait à rentrer à la maison, il a été arrêté par les FRCI qui lui ont arraché ses quatre téléphones cellulaires et la recette du jour qui s’élève à 45000FCFA", indique dame Minkado G., commerçante de son état.  

 Une correspondance d'Emile Kian

Noé: Le secrétaire général de la section FPI enlevé par les FRCI du préfet ouattara


Le secrétaire général de la section FPI de Noé, Vincent Kpai, est porté disparu depuis le jeudi 23 août dernier. Selon ses camarades de parti, il aurait été enlevé, ce jour-là, par des éléments des FRCI de Noé pour une destination inconnue. Que lui reproche-t-on ? Nos informateurs disent ne pas en savoir davantage. Pour eux, ce rapt s’inscrit dans le cadre de la traque organisée contre les pro-Gbagbo et les militants de son parti. Les recherches se poursuivent pour savoir où les soldats pro-Ouattara ont amené le SG.

Koukougnon Zabril

vendredi 20 juillet 2012

Duekoué, encore des morts


Duekoué: Ces jeunes gens ont été enlevés par les Frci, du sanguinaire Dramane Ouattara,le Mardi 17 juillet 2012 (sous l'œil complice de l'ONU-CI ). Leurs cadavres furent retrouvés le Mercredi 18 juillet, criblés de balles. L'état de droit n'existe plus en Côte d'Ivoire, depuis le coup d'état franco-onusien du 11 avril 2011.

samedi 9 juin 2012

CASQUES BLEUS TUÉS À L’OUEST : LES PREMIÈRES SOURCES CONFIRMENT UN RÈGLEMENT DE COMPTE !




Dans la soirée du vendredi 8 juin 2012, une dépêche de l’Agence France Presse (AFP) a alerté le monde entier sur la mort de 7 casques bleus de l’ONUCI dans l’Ouest ivoirien, des suites d’une attaque armée. 

Aussitôt informé, nous avons activé nos réseaux dans les sillages de l’ONUCI et du pouvoir Ouattara. Car dans de telles circonstances, aller au contact de la population riveraine qui n’a fait qu’entendre les tirs à l’arme lourde, ne permet pas d’avoir la vraie information.

De sources bien concordantes, il nous est revenu que l’Ouest ivoirien dont le bouclage a commencé avant le départ de Monsieur Choi de la Côte d’Ivoire avec la création de 9 camps de l’ONUCI, trois grands camps FRCI et plusieurs patrouilles mixtes ONUCI-Licorne-FRCI est une zone très militarisée qui faisait la fierté du Gouvernement Ouattara. Ce dernier d’ailleurs n’a pas hésité à communiquer abondamment dans le mois de mai 2012, autour de cet exploit militaire en faisant écrire dans les colonnes des organes de presse qui lui sont affiliés que « l’Ouest de la Côte d’Ivoire est bouclé ». 

Mais à côté des forces officielles pro-Ouattara que sont l’ONUCI, la Licorne et les FRCI, il y a environ 3 000 mercenaires burkinabés, surarmés qui ratissent la région sous les ordres d’Amandé Ourémi, un commandant mercenaire burkinabè travaillant en étroite collaboration avec l’ONUCI et les FRCI.

Il y a à peine deux semaines, les hommes d’Amandé Ourémi, par voie diplomatique burkinabè et par voie de presse, ont exprimé leur colère vis-à-vis du régime Ouattara qui les a recrutés pour combattre aux côtés de ses alliés militaires, avec en prime, la promesse de la somme de 5 millions de francs CFA pour chacun des combattants. 

Mais depuis la défaite militaire du Président GBAGBO face à la coalition armée qui attaqué la Côte d’Ivoire, les mercenaires burkinabès opérant dans l’Ouest ivoirien n’ont reçu aucun centime. Pour réclamer leurs dus, ils ont saisi aussi bien l’Ambassadeur de Ouattara à Ouagadougou que le chef de la diplomatie burkinabè pour en dire un mot au tenant du pouvoir à Abidjan. Malgré toute leur insistance, c’est un silence et parfois des promesses vagues qui leur reviennent. 

Se sentant floués, les hommes d’Amandé Ourémi ont grossi récemment en nombre en recevant les autres combattants rentrés au Burkina Faso afin que la loi du nombre jouant, ils puissent exercer une pression sur le régime Ouattara. Mais l’ONUCI qui s’est muée en armée ivoirienne pro-Ouattara n’entend pas favoriser une fragilisation de la situation dans l’Ouest du fait de leurs alliés mercenaires. Une vive tension est donc née entre le Commandement de l’ONUCI et les mercenaires burkinabès épaulés de quelques Dozo maliens. 

C’est le résultat de cette tension qui a conduit, selon notre source, à l’embuscade meurtrière d’hier vendredi 8 juin. Cette attaque a été menée comme le confirme notre source avec des moyens militaires très lourds qui ne peuvent être camouflés et transportés par une milice discrète qui en général opère avec des hommes à pied. 

A la vérité, au moment où nous mettons sous presse ces premières informations, le Commandement de l’ONUCI et le régime Ouattara savent d’où vient l’attaque et ils connaissent les causes financières de cette attaque. Mais leurs stratèges militaires ont demandé que l’accusation soit jetée sur le Président GBAGBO et les Ivoiriens qui se reconnaissent en lui. 

Plus grave, l’ONUCI savait que cette attaque allait survenir car l’échec des discussions avec les mercenaires burkinabès ouvrait la voie aux règlements de compte entre alliés d’hier.

C’est en prévision de cette attaque qui se révélait imminente que dans la précipitation, l’ONG terroriste Human Rights Watch a pondu son récent rapport pour mettre en cause des libériens pro-GBAGBO qui seraient en préparation pour lancer des attaques bientôt. 

C’est donc le lieu d’appeler l’attention de l’opinion internationale sur la manipulation de l’information qui se poursuit au détriment du Président GBAGBO et de l’immense majorité des ivoiriens qui se reconnaissent dans son combat démocratique. Que cette opinion sache que l’Ouest ivoirien est entièrement sous contrôle de l’ONUCI, de la Licorne et des FRCI. Le niveau de militarisation de la zone ne laisse aucune possibilité à quelque mouvement armé non agréé d’avoir une activité agressive. Les attaques qui ont lieu sont l’œuvre des personnes dûment autorisées à se promener dans la zone avec des moyens militaires lourds. 

Pour la Révolution Permanente, la conviction est aujourd’hui établie que Human Rights Watch se comporte comme une nébuleuse terroriste dont la fonction est de manipuler l’opinion pour le compte des réseaux mafieux qui l’ont créée et qui financent son activisme terroriste. 

Nous appelons donc toute la Côte d’Ivoire et la Résistance Patriotique a dénoncer par toutes les voies de communication et par tous les moyens, le mensonge et la manipulation de l’information qui se mettent de nouveau en place pour vider les terres de l’Ouest ivoirien de sa population autochtone afin de préparer une invasion pérenne et une occupation définitive de ces terres agricoles particulièrement riches. 

Le peuple digne de Côte d’Ivoire ne doit pas accepter cette entreprise inhumaine et terroriste. JAMAIS ! 

Que Dieu protège la Côte d’Ivoire et les peuples autochtones en danger dans l’Ouest ivoirien ! 

A Très bientôt. 

Hassane Magued 
(Source Afrik 53 .com)

mardi 27 mars 2012

Alerte Côte d'Ivoire

ALERTE la DST de Ouattara vient de rentrer au siège de Cyclone a Abidjan et a emporte du matériel appartenant a la société

Ils ont également arrêté M. Ousmane Sy Savane DG de Cyclone et, l’ont déjà emmené a la DST au moment ou nous faisons cette alerte les éléments de la DST sont encore au siège de CYCLONE …
Nous n’imaginons même pas les exactions qu’ils sont capables de commettre encore sur les autres membres du personnel…

N.B : Le journal Le Temps appartient a Cyclone
S.V.P : Relayez au maximum cette alerte Camarades il y va de la survie des personnes concernées et de la liberté de la presse !!! Merci OVAJA

dimanche 11 mars 2012

En Côte d'Ivoire les bouviers de Ouattara tuent


La mensonge prend l'ascenseur mais la vérité qui prend les escaliers arrive toujours premier. 

Pendant des années les médias poubelles comme TV5 ou France 24 disaient que le président Gbagbo tuait les civils. 

En Décembre 2010 depuis sa tanière du golf hôtel, Ouattara nous répétait cette phrase: "c'est parce que Gbagbo s'accroche au pouvoir qu'il y a des morts''. 

Gbagbo est en prison ça va faire 1 an. L'armée ivoirienne n'existe plus. Les seuls personnes armés dans ce pays sont les mercenaires Cedeao, les dozos et les miliciens FRCI du préfet ouattara. Tiassalé, Sikensi, Arrah, Bonon, Vavoua, Bonoua, Divo, Tai c'est Gbagbo qui tue ?

Chaque jour les bouviers à la solde de Ouattara tuent, volent et violent. Ou bien ça encore c'est parce que ''Gbagbo s'accroche au pouvoir".

Le préfet Ouattara endette la Côte d'Ivoire au profit de...


Français Philippe Serey-Eiffel,«coordonnateur du corps de conseillers à la présidence ivoirienne» mais en réalité véritable Premier ministre du pays négocie avec la Maison Lazard. «L’objectif de ce rapprochement vise à mandater la société de conseil en affaires et en gestion, dirigée par Mathieu Pigasse, pour qu’elle agisse au nom de l’Etat ivoirien afin de lever des fonds sur les marchés internationaux». 

Autrement dit, la Maison Lazard va s’endetter au bénéfice de la Côte d’Ivoire parce que le pays ne peut plus s’endetter sur le marché international vu qu'elle a atteint son plafond de dette qui est de 13.000 milliards FCFA(environ 20 milliards d'euros). La dette était sous la présidence de Laurent GBAGBO de 4000 milliards FCFA. En 1 an seulement le préfet ouattara et ses parrains français ont multiplié cette dette par 3 et cherchent des moyens pour l'augmenter.

Le plus triste dans cette histoire est que les ivoiriens ne verront jamais la couleur de cet argent.

lundi 12 septembre 2011

Soubré : Les bouviers Frci tabassent le correspondant de Notre Voie



Sale temps que celui vécu à Soubré (centre-ouest) dans la nuit du samedi 10 à dimanche 11 septembre 2011 par Symphorien Robalé, Journaliste à Notre Voie et correspondant régional à Soubré. Selon des témoins oculaires, notre collègue a été sauvagement tabassé au quartier Kennedy par des éléments de Dotia Koné, commandant des Frci à Soubré. Alors que le journaliste et des amis avaient fini de prendre un pot. Simple scène de jalousie ou acte de haine prémédité. En tout cas, à Soubré, l’affaire provoque actuellement un grand choc au sein des populations. « Il a dit simplement un au revoir à des jeunes filles qui étaient assises à côté de lui, quand il a été violemment pris à partie par les Frci. Malgré le sang-froid du journaliste, les éléments Frci sur place sollicitent un renfort et vite, le journaliste est encerclé par une horde de militaires de Ouattara surexcités qui le tabassent sauvagement. Peut-être, ont-ils pensé que le journaliste entretenait des rapports avec ces filles », expliquent des sources sur place. Et qui ajoutent que c’est dégoulinant de sang que le confrère a quitté les lieux. A la brigade de gendarmerie où il s’est rendu pour porter plainte contre ses bourreaux, les forces pro-Ouattara ont refusé de le recevoir sous le prétexte qu’il est écrit pour un journal proche de Gbagbo.

Ibo Cheick Oumar 

lundi 20 juin 2011

Mamadou Nkrumah: “Laurent GBAGBO a été combattu pour avoir voulu préserver les intérêts du peuple ivoirien” 2/2

Mamadou Nkrumah Abou SANE est le Secrétaire Général et représentant à l’extérieur du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance.
nkruma_mfdc[1]
Mamadou Sané
Depuis la France où il vit en résidence surveillée depuis plus de 10 ans, il continue le combat pour l’indépendance de la Casamance.
Mamadou Nkrumah Abou SANE aborde dans cette interview qu’il a bien voulu nous accorder la question ivoirienne, non sans exhorter les peuples africains à lutter pour sortir du supplice du Tantale de la mafia françafricaine.

Interview – Suite

Pensez-vous qu’un pays peut se développer pendant que sa structure économique et politique reste asservie à un système dont lui-même ne contrôle pas les données ?
Un pays ne peut se développer sans être libre, car se développer signifie que vous pensez par vous-mêmes la société dans laquelle vous vivez et que les hommes et les femmes qui la composent peuvent décider librement de la façon dont leur société peut se bâtir et se moderniser à partir de leur propre valeur et de leur génie créateur.
Le franc CFA et ses mécanismes ne sont-ils pas les leviers du pillage des économies africaines ?
Il se pose toujours la question de l’indépendance et de tous liens avec l’ancienne puissance coloniale. Parce que les bases militaires étrangères ne doivent pas exister sur le territoire d’un pays dit indépendant. Et la monnaie est assurément la clé de voute et le fondement de l’indépendance d’un pays. Tant que les Etats Africains seront pieds et mains liés dans la zone CFA, leurs économies feront toujours l’objet de pillage systématique de part de la France. La conquête de nos indépendances politiques passe nécessairement par celle de notre souveraineté monétaire. A mon avis, les pays africains doivent s’affranchir de la tutelle française en sortant du CFA pour penser réellement leur développement et son avenir.
Il se produit actuellement dans le monde, des mouvements dits « printemps arabe ». Quelle signification donnez-vous à ces révoltes? Visent-elles à effectivement combler le vide de démocratie?
Ces révolutions ont pour moi une signification majeure et importante. Car aucun peuple ne doit accepter de vivre dans une société moderne régie par des mécanismes moyenâgeux. Mais, comme l’histoire l’a toujours démontré, à un moment donné, le vase déborde. Elles montrent à suffisance la profondeur de l’indignation suscitée par l’injustice sociale. Il faut donc donner une chance à ces révolutions en soutenant la démocratisation de façon réelle et efficace. Les Africains doivent en tirer des enseignements et comprendre que la liberté ne s’octroie jamais, il faut l’arracher.
Le président Wade a été le premier chef d’Etat à effectuer une visite à Benghazi, auprès des rebelles Libyens. Quelle en est votre appréciation ?
C’est une énorme bévue. Et il fallut, bien sûr, que ce soit un africain comme d’habitude. Mais il faut souligner que Wade est valet de la françafrique qui n’est qu’obnubilé par son intérêt personnel et non par celui de son peuple et, encore moins, celui de l’Union Africaine auquel son pays appartient. Abdoulaye Wade montre par-là à quel point il a toujours travaillé contre les peuples africains. Sinon comment un homme qui tient à peine débout et qui veut briguer un autre mandat, peut-il dire ce qu’il a dit à propos de Kadhafi. Et pourtant, on se souvient qu’en décembre dernier, lors d’une visite du « Guide » à Dakar, il qualifiait encore Kadhafi de « compagnon de lutte pour l’édification des États-Unis d’Afrique ». En tout cas, cette visite de Wade n’est ni plus ni moins qu’une honte pour le monde noir. C’est une insulte à la raison. Une insulte à l’intelligence. Une insulte à l’Afrique. Une insulte à l’Union africaine.
La prochaine élection présidentielle au Sénégal aura lieu en 2012. Quelles sont les chances de l’opposition sénégalaise face à Abdoulaye Wade ?
Les chances de l’opposition sénégalaises aux élections de février 2012 réside dans la coalition que cette même opposition pourrait mettre sur pied pour affronter leur unique adversaire qu’est Abdoulaye Wade.
Wade affirme pourtant qu’il n’a pas d’adversaires dans l’opposition sénégalaise. Qu’en dites-vous ?
Abdoulaye Wade est trop égocentrique pour affronter la réalité de son pays. C’est pourquoi, il continu à se saouler de la certitude d’une victoire au premier tour lui est possible. Les temps ont changé, les sénégalais aussi même si Wade ne l’a pas encore compris….
Où en est le MFDC dans sa lutte pour l’indépendance de la Casamance ?
Le MFDC se porte très bien dans sa lutte pour l’indépendance de la Casamance. Et cela se fera, puisque c’est la volonté du peuple Casamançais qui s’exprime à travers cette lutte. Après la disparition de l’abbé Diamacoune Senghor, le leader charismatique du Mfdc, le gouvernement sénégalais a pensé que notre lutte resterait au stade de l’idéal. Au contraire, la disparition ne notre leader n’a en rien altéré la lutte du Mfdc pour la libération de tous nos combattants injustement emprisonnés par le pouvoir de Dakar. Mieux, elle a dopé la détermination à libérer la Casamance par tous les moyens. C’est cela notre seule et unique objectif. Et nous l’atteindrons, car la lutte continue.

Source: Réaliséevia le net parNikitta Kadjoume – Infodabidjan.net

vendredi 17 juin 2011

La seconde traite négrière: Après Laurent Gbagbo, bientôt Kadhafi, à qui le tour ?



Le 1er juin 2011 par IvoireBusiness - « Nous sommes encore à l´époque de l´esclavagisme, de la traite négrière ».
Mouammar Kadhafi (17 Janv. 2O1O à Tripoli)

« Au lendemain des processus de sortie de crise en Afrique, les intellectuels oublient de prendre leur place. Ils se détournent, avec leur foi humaine et leur clairvoyance impitoyable de leur devoir de rappeler à tous, les règles d’équité et de sagesse dont le mépris livre les hommes au règne de la force brutale et de la ruse sournoise c´est a dire à la fatalité de la guerre ».
Mamadou Koulibaly
« Le combat pour une cause juste n’est jamais vain même si celui qui le mène n’en voit pas l’aboutissement ».
Laurent Gbagbo
L’Afrique vit en ce millénaire sa seconde traite négrière après celle qu’Elle a connue entre le VIII et VXe siècle. Pendant cette période, les Occidentaux donnaient pacotilles, miroirs, liqueurs et bonbons aux chefs de tribus et ceux-ci livraient tout le village.Aujourd’hui, encore les choses n’ont guère changé. Les mêmes africains continuent de livrer leurs propres frères à cette meute de capitalistes afin de d׳asservir tout le continent.Hier, c’était leur frère le président élu Laurent Gbagbo qui était livré par ses pairs pour qu’il soit envahi, détruit et chassé de son pays au prétexte que la démocratie y a trébuché ou qu’il utilise des armes lourdes contre sa population pendant que «le commando invisible» qui tue, pille, viole et brûle est encensé. Aujourd’hui, c’est la Libye qu’il faut libérer de ce guide maléfique et diabolique qu’est Mouammar Kadhafi. Là où quelques années auparavant, il était le partenaire fréquentable ou privilégié.Lui et son peuple sont chaque jour sous un déluge de missiles humanitaires parce qu'une résolution (1973) votée à l’unanimité des africains (Gabon, Afrique du Sud, Nigeria) leur donne ce droit.
Tuer un homme surtout un africain n’a rien de juridiquement répréhensible, ni de moralement inacceptable. Il suffit que les «grands de ce monde» garants de la morale mondiale, décrètent que tel ou tel homme africain, mérite de mourir.
Après un demi-siècle de vie souveraine, nos élites continuent d’être des «préfets» des puissances coloniales incapables qu’ils sont de penser par eux-mêmes et pour eux-mêmes.
En 2000, entre soutenir un président démocratiquement élu et une rébellion qui a endeuillé un pays, les chefs d’Etats africains ont choisi la rébellion.
La raison : le Boss d’alors (Jacques Chirac) avait déjà choisi la rébellion.
Pour un simple contentieux électoral, comme il y en a dans tous les pays du monde, des chefs d´Etats africains se réunissent pour monter une armée et attaquer un pays frère.
La raison : les BO-NS (Barack Obama et Nicolas Sarkozy) ont décidé qu´il en soit ainsi.
Entre une commission internationale d’évaluation des élections qui allait épargner des vies humaines et une guerre qui va semer ruine et désolation,les chefs d´Etats ont choisi la guerre.
La raison : les BO-NS (Barack Obama et Nicolas Sarkozy) ont décidé qu’il en soit ainsi.
Entre soutenir un pays tranquille qui tient à bout de bras l´Union Africaine, certains pays d´Afrique et qui en matière de redistribution des richesses du pays peut exporter son savoir faire (selon un rapport de L’ONU) et une rébellion, les chefs d´Etats peinent à se décider.
La raison : les BO-NS (Barack Obama et Nicolas Sarkozy) ont déjà choisi de soutenir la rébellion.
Aujourd´hui, il y a un groupe d´Africains se prénommant ELDERS qui sillonne l´Afrique en agents commerciaux pour faire la promotion du produit « BO-NS » (Barack Obama et Nicolas Sarkozy)
Nos organisations sous-régionales sont devenues «des armes de destruction massive» dans les mains des occidentaux contre les Africains. Vous voulez savoir pourquoi une organisation comme la CEDEAO fait l´apologie de la guerre en Côte d’Ivoire? C’est parce que les BO-NS en ont décidé ainsi.
A quoi ont servi toutes ces célébrations de cinquantenaire dans nos pays si les Occidentaux doivent encore continuer de décider pour nous.
Comme par exemple qui doit être Président de la Guinée où le Pr Alpha Condé avec ses 18,25% contre 43,69% pour son adversaire au premier tour, remporte ces élections. De même qu´au Gabon où le vainqueur devient vaincu et le vaincu devient vainqueur par la seule volonté d’un des «grands de ce monde».
En Afrique tout est permis et l´intolérable est toujours… tolérable et l’inacceptable … acceptable. Pourvu qu’il y ait cette stabilité indispensable à la préservation des intérêts des puissances colonialistes. «Les grands de ce monde» s´arrogent le droit d’apporter la démocratie salvatrice et pourvoyeuse de miracles à nos peuples allaités à l´obscurantisme et à l´ignorance au point de justifier des expéditions punitives. Alors que cette démocratie est en crise dans leurs pays.
L’Union Européenne refuse des Etats non démocratiques en son sein mais accepte que cohabite au sein de l’Union Africaine, des démocraties naissantes et des dictatures de plein exercice ou des dirigeants qui font du blanchiment politique c’est-à-dire qui arrivent au pouvoir par coup d’Etat et qui se refont une virginité politique par des élections.
Alors qu’en Syrie, au Yémen, les Présidents pilonnent leur population avec des chars, ni la France, ni l’Amérique encore moins l’ONU n’a jugé bon de voler au secours de la veuve et de l’orphelin à coups de missiles humanitaires dans ces pays. Et aucun chef d´Etat Africain n’a osé réclamer cela. Or, si c’était en Afrique, ces mêmes chefs d’Etat africains seraient les premiers à livrer ce frère à la vindicte internationale.
Pauvre Afrique ! Ces élites installées dans les carcans des sociétés tropicalisées attendent encore les lumières.
Kouassi Aya Madeleine
Ingénieur en Management de la Qualité, politologue, plume libre

dimanche 12 juin 2011

UN FRANÇAIS REVÈLE: “LES FORCES DE OUATTARA TUENT ET CONSTITUENT DES CHARNIERS ATTRIBUES AUX PRO-GBAGBO”.



A la recherche d’ informations sur le scandale sexuel du responsable du FMI, un ami à SARKOZY, nous avons rencontré le samedi dernier à l’hôtel Sofitel à Manhattan un touriste français qui, à notre grande surprise, semblait plus préoccupé par les souffrances du peuple de Cote d’Ivoire: “Je ne m’intéresse pas du tout à la vie mouvementée de ce type ( Ndlr: Mr Dominique STRAUSS) ” balise t-il d’emblée la conversation avant d’ajouter: “ Je suis plutôt outré par le développement du drame ivoirien”. Un drame selon lui fabriqué par son pays la France et l’ONU. “Vous, les médias, devriez plutôt aller en Côte d’Ivoire et rendre compte de la souffrance des nombreuses personnes qui sont exécutées chaque jour dans les villes et villages de ce pays mais dont personne ne parle ici à New York.
Ce qui se passe dans cette partie du monde est vraiment triste et révoltant”. La cinquantaine révolue, Nicholas LECHIENT insiste à ce que cela soit su car il dit avoir perdu son épouse, une ivoirienne d’ethnie Guéré et 6 membres de sa famille qui ont tous été exécutés par les soldats d’Alassane Ouattara en sa présence dans le quartier de Yopougon alors que, lui, a été épargné à cause de la couleur de sa peau. Très amer, Mr LECHIENT éprouve un véritable dégoût à l’égard des Présidents OUATTARA, SARKOZY et OBAMA: “Ce que ces gens ont créé en Cote d’Ivoire ne s’effacera jamais de la mémoire collective. Ecrivez le, Il y a eu plus de morts en Côte d’Ivoire qu’il n y en a eu ici lors des attentats du 11 septembre et cela continue toujours contrairement aux mensonges des nouvelles autorités ivoiriennes. Ce qui est plus révoltant, c’est que ce sont ceux qui ont commis ces crimes qui sont au pouvoir et se chargent aujourd’hui d’en trouver les responsables .
C’est vraiment la comédie juridique dans ce pays où tous les journaux de l’opposition sont aussi condamnés au silence et leurs sièges transformés en QG des combattants indigènes et incultes de Ouattara; Plus personne ne doit véhiculer d’ autres messages que ceux du nouveau Président et ses hommes. Si c’est cela la démocratie voulue par OBAMA et SARKOZY, j’ai pitié pour ces soit disant ”grands de ce monde”.
Interrogé sur les nombreux charniers découverts chaque jour à Abidjan et attribués aux pro-GBAGBO, le touriste Français est sans détour: “C’est de la distraction. Comme elles sont accusées d’avoir massacré plus d’un millier de personnes à Duekoué, les forces de Ouattara cherchent aussi à épingler le camp GBAGBO. Mais, que cela soit à Duekoué comme à Abidjan, pourquoi les forces pro Gbagbo attendraient elles que les pro Ouattara les attaquent avant d’aller tuer des civils ? Cela a t-il un sens ? Le gouvernement OUATTARA fait des accusations stupides comme si son armée de rebelles n’avait pas combattu. Pourquoi les hommes de Gbagbo tueraient ils des gens qui ont majoritairement voté pour GBAGBO? Or c’est ce que le pouvoir Ouattara cherche à faire avaler au monde entier quand il parle de miliciens pro-Gbagbo et de découvertes bizarres de charniers évidemment constitués par lui-même. Ce sont toutes les personnes que les forces de Ouattara elles mêmes ont exécutées qu’elles ramassent à travers le pays pour en faire des charniers attribués aux miliciens(?) pro Gbagbo. C’est triste et vous comprenez que l’objectif de Ouattara et de ses hommes est de se blanchir dans des procès ridicules qu’ils annoncent.
A un moment où l’on parle de mandats d’arrêt internationaux contre Kadaffi et sa famille, Ouattara et ses tuteurs usent de toutes les combines pour échapper à cette mesure, inévitable pour lui si vraiment la justice est de ce monde. Dans tous les cas, la Cote d’Ivoire est devenue la terre d’expérimentation de toutes les incongruités de cette dernière décennie surtout quand on y forme cinquante après les indépendances “une armée républicaine” avec des analphabètes de tout acabit. Allez y comprendre quelque chose!”
Côte d’Ivoire, terre d’expérimentation de toutes les incongruités de cette dernière décennie
C’est par ces mots que Nicholas LECHIENT a terminé l’entretien qu’il a eu avec nous avant de regagner sa chambre dans ce luxueux hôtel de New York. L’émotion et la rage qu’on a pu lire sur son visage nous ont convaincu sur la réalité du drame des ivoiriens et surtout du black out total dont il fait l’objet de la part des médias étrangers. Mais dans ce monde moderne des nouvelles technologies de l’information où rien ne peut être enterré en cachette, l’espoir est permis. Malgré cette option des nouvelles autorités ivoiriennes de tuer, de traumatiser, de forcer tout le monde au silence, tout se saura maintenant ou plus tard. L’illettré Capitaine et seigneur de guerre qui se croit tout permis à Bouna savait il que la vidéo de son interrogatoire pouvait être regardée sur notre site quelques minutes seulement après la fin de ses errements ?
Une chose est sure; Nicholas LECHIENT connait bien ce pays où il a passé 19 années de sa vie. En insistant sur “Cote d’Ivoire, terre d’expérimentation des incongruités de cette dernière décennie”, il nous rappelle que c’est bien ici que, se servant d’une véritable acrobatie juridique sans précédent, Paul Yao N’DRE, Président de la plus haute institution en matière d’élections a déclaré le 5 Mai dernier, Alassane Ouattara vainqueur des Présidentielles du 31 Octobre 2010 après l’avoir fait dans les mêmes conditions pour GBAGBO quelques mois auparavant. En se débrouillant pour trouver des “tra la la” inimaginables afin de justifier cette pirouette d’une exclusivité déconcertante, ce grand homme de lois venait ainsi de se signaler dans l’histoire des rares et courageuses prouesses juridico-constitutionnelles dans le monde.
Si, pour s’accommoder ce saut vu comme étonnant et humiliant, d’aucuns ont estimé que Yao n’avait pas de choix, c’est le sérieux et le courage même de la justice ivoirienne qui nous interpellent car elle nous donne des frissons quand nous regardons aujourd’hui comment elle opère pour désigner les responsables des nombreux massacres des ivoiriens pourtant déjà révélés dès les premières heures par les organisations internationales. Certainement une parodie de procès se prépare contre GBAGBO et ses partisans.
Jack SARKORRACHI
Source: TWN